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Trucs & Astuces

L’étonnant classement 2018 des passeports les plus puissants du monde

par Le Tripeur

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Amis Singapouriens, c’est désormais 164 pays qui vous sont accessibles, dont 127 sans visas, soit un niveau jamais atteint. Soit plus de pays visitables sans frais d’entrée et de nombreuses possibilités de crapahuter librement. En bas de tableau, l’Afghanistan conserve sa dernière place avec toujours – et seulement – 25 pays accessibles sans procédures particulières.

Pas mal de changement pour cette année. Le manque de réciprocité entre les Etats-Unis et l’Union Européenne sont un vrai sujet chaud : le parlement européen réclame la mise en place d’un visa pour les visiteurs américains si ces derniers n’étendent pas à l’ensemble des pays membres le principe d’entrée simplifiée (US Visa Waiver Program). Ce n’est en effet actuellement pas le cas pour plusieurs pays d’Europe de l’Est. Certains habitués au podium, telle la France (9ème), payent en partie leurs engagements sur la scène internationale et leurs conséquences diplomatiques.

Le Passeport Index est un classement annuel basé sur la “puissance” des passeports par pays. Révélateur de la situation dans le monde, ce classement est rendu d’autant plus intéressant qu’il permet d’estimer d’un coup d’oeil la réputation et à la diplomatie d’un pays à l’échelle mondiale.

Et les heureux voyageurs sont :

5. Les Danois : 161 pays, dont 126 sans visa

4. Les Japonais : 162 pays, dont 120 sans visa

3. Les Allemands : 162 pays, dont 126 sans visa

2. Les Sud-Coréens : 163 pays, dont 121 sans visa (=)

1. Les Singapouriens : 164 pays, dont 127 sans visa

LDVTrucs & Astuces

Et si on écoutait moins les “experts” du Voyage ?

par Le Tripeur

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C’est l’un des effets un peu pervers d’internet : le nombre de déclarations de bonnes pratiques que l’on peut y lire est souvent source de confusions, et le domaine du Voyage n’est pas en reste. Il ne tient alors généralement qu’à nous de faire la part des choses entre le billet faussement neutre d’un blog, l’article sponsorisé d’un auteur ou les écrits “coup de gueule”.

Où se trouve le risque alors nous direz-vous ?

Eh bien…le diable se cache dans les détails, comme d’habitude.

Ce fameux Voyage que vous préparez depuis des semaines, c’est avant tout le vôtre.

Internet est un véritable transmetteur d’émotions, il aide nos passions à grandir, nos horizons à s’élargir et permet de réaliser que certains rêves sont concrétisables. A l’inverse, la myriade de choix proposés et d’injonctions lancées ça et là donne parfois l’impression de se noyer dans un océan d’indécisions. Trop de voix contradictoires et de conseils prodigués par les “stars” du road-trip peuvent faire facilement oublier que ce fameux Voyage que vous préparez depuis des semaines, c’est avant tout le vôtre.

Ce n’est pas parce qu’un blogueur a beaucoup voyagé qu’il en devient un expert. Son expérience de l’étranger n’a pas nécessairement à devenir celle envers laquelle vous devez tendre. Vos pas n’ont pas à nécessairement marcher sur les siens (ni sur les nôtres, après tout nous sommes aussi coupables !). Que les conseils restent des conseils et une aide bienvenue à la préparation.

Ce qui est fascinant avec le backpacking, c’est que celui-ci est rendu plus aisé par certaines approches, et non pas par un savoir-faire inné dont certains pourrait se prévaloir.
Les possibilités d’imprévu sont telles que, s’il peut être utile de cadrer la forme, il ne sera jamais possible d’appréhender le fond autrement que par vous-même. C’est votre droit de partir avec 3kg de plus, c’est votre droit de couper votre séjour par quelques nuit d’hôtel confortables et reposantes.

Le problème principal restera toujours cette impression de perfection que laissent imaginer quelques auteurs au sommet de leur art.
De toutes ces photos/vidéos Instagram aux couleurs sublimées ne reste souvent qu’une sensation de ciel bleu permanent au-dessus des têtes, et de lieux ne comportant jamais un seul touriste à l’horizon. Les sourires sont boulonnés à chaque instant sur leurs visages et leurs pires coups durs deviennent forcément des moments dont ils se sortent avec la satisfaction d’avoir vaincu les épreuves que leur envoyait la vie. Le tout dans la joie et la bonne humeur bien évidemment. Eh non, tout n’est pas toujours si rose sur la route !

Le Voyage est une fantastique métaphore de la vie qu’il faudrait embrasser dans l’intensité des bons et des mauvais moments.

Entendons-nous, pas de raison d’en vouloir à qui que ce soit. Plusieurs ont fait de cette passion leur métier. Mais à trop montrer le meilleur coté des choses, certains d’entre-eux ne mettent-ils pas une pression trop importante sur ce que doit être “LE” trip parfait ?

On se permet simplement de poser la question !

Trucs & Astuces

Passagers aériens en Europe, vous avez des droits !

par Le Tripeur

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Vous avez peut-être déjà dû faire partie des 2 milliards de passagers transitant chaque année par le vieux continents. Pourtant nous sommes très peu nombreux à connaitre nos droits en cas de coup dur. Le règlement européen 261/2004 reste souvent oublié des consommateurs de transports aériens, qu’ils fassent partis de l’UE ou non. Petit sommaire de ce que ce document implique.

Tout d’abord, quand suis-je concerné ?

Votre éligibilité implique tout d’abord de posséder une réservation en bonne et due forme, ainsi que d’être présent à l’heure initiale de départ. A cela s’ajoute le fait :

  • Soit d’être parti d’un aéroport présent sur le territoire de l’Union Européenne;
  • Soit d’être arrivé dans l’Union Européenne via une compagnie basée dans l’UE (incluant de plus la Suisse, la Norvège et l’Islande).

Si vous respectez ces critères, plusieurs contextes de compensations existent. A noter qu’il s’agit du minimum à respecter pour chaque compagnie, certaines pouvant se montrer plus généreuses quand d’autres s’en tiennent au stricte minimum.

Suite à une surréservation (surbooking)

La surréservation consiste pour les compagnies à vendre plus de billets qu’il n’y a de places dans l’avion. Statistiquement, il existe en effet un pourcentage de passagers ne se rendant pas au départ pour des raisons diverses. Il s’agit d’un moyen pour les transporteurs de s’assurer qu’il n’y aura pas de sièges vides.

Il arrive cependant que plus de passagers que prévu se présentent. Le protocole requiert alors de faire appel à des volontaires susceptibles de reporter leur départ. Le manque de volontaires induit pour sa part un tirage au sort des passagers qui n’embarqueront pas. Cela vous donne droit à plusieurs compensations.

1. Indemnisation en liquide

Si vous avez été refusé contre votre gré suite à un manque de volontaires, des compensations financières sont prévues, dépendamment de la distance à parcourir sur ce segment de vol :

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

2. Assistance en cas de surréservation

En fonction de votre temps d’attente, divers services d’assistance doivent vous être offerts tels qu’un rafraichissement, un repas, une possibilité de communication extérieure voire une possibilité de logement pour la nuit. N’hésitez pas à négocier pour vous en tirer dans les meilleures conditions !

3. Réacheminement

Trois possibilités s’offrent à vous dans ce cas :

  • le réacheminement vers la destination initiale dans les meilleurs délais;
  • le réacheminement à destination aux dates ou heures à votre convenance.
  • le remboursement du tronçon déjà réalisé et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Le réacheminement doit englober tous moyens de transports nécessaires à votre bonne arrivée à destination.

Suite à un retard

Les indemnisations proposées dépendent largement de la nature du retard. Notez que toute circonstance exceptionnelle impliquant un risque météorologique, sécuritaire ou politique n’amène qu’un remboursement simple sans indemnisation supplémentaire.

1. Indemnisation en liquide

Un retard de plus de trois heures à l’arrivée engage la compagnie à une indemnisation en liquide de même nature que pour la surréservation :

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

2. Assistance en cas de retard

L’assistance en cas de retard à celle lors d’une surréservation et dépend largement du temps d’attente. Celle-ci peut être réclamée dès un retard :

  • de plus de deux heures pour un vol de moins de 1500 km.
  • de plus de trois heures pour un vol entre 1500 et 3500 km.
  • de plus de quatre heures pour un vol de plus de 3500 km.

3. Cas particulier d’un retard de 5h ou plus

Au bout de cinq heures de retard, vous pouvez réclamer l’annulation pure et simple de votre trajet, impliquant le remboursement du tronçon déjà réalisé et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Annulation du vol

À noter que si la compagnie prouve qu’elle a informé les passagers de l’annulation au moins deux semaines à l’avance, seul un réacheminement ou un remboursement sont prévus. Dans le cas contraire, voici vos prérogatives :

1. Indemnisation en liquide

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

(Ces compensations sont diminuées de 50% si vous avez accepté un réacheminement arrivant respectivement dans les 2, 3 ou 4h après l’heure d’arrivée initialement prévue).

2. Assistance en cas d’annulation

Celle-ci est de même nature que pour la surréservation ou le retard, et dépend des besoins exprimés ou des complications impliquées par l’annulation.

3. Réacheminement

De même que pour la surréservation :

  • le réacheminement vers la destination initiale dans les meilleurs délais;
  • le réacheminement à destination aux dates ou heures à votre convenance.
  • le remboursement du tronçon déjà réalisés et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Réclamation, dommages et intérêts

Plusieurs compagnies se dédouanent en partie de ces obligations en offrant des coupons ou des réductions plutôt qu’une prise en charge complète, sur une nuit d’hôtel par exemple. Vous êtes alors en droit d’exiger une indemnisation dans les règles.

Si vous estimez ces compensations insuffisantes au regard des dommages subis (non remboursement de location, annulation d’excursion, etc.), vous pouvez :

  • formuler une réclamation auprès de la compagnie, assortie des justificatifs;
  • déposer une plainte à l’aide de ce formulaire mis à disposition des passagers.

Si vous ne vous souvenez pas de la moitié de ces informations, n’oubliez pas les compagnies ont l’obligation de vous fournir tous les documents explicatifs sur demande ! Gardez simplement en mémoire que ces droits existent. 😉

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Les meilleurs drones pour Voyager en 2018

par Le Tripeur

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Vous vous verriez bien profiter de cet outil incroyable qu’est un drone pour vos prises de vue à l’étranger ? Le Tripeur vous a concocté une petite revue totalement subjective des machines les plus pertinentes. Au contraire d’autres sites spécialisés en la matière, nous avons considéré les principaux aspects que sont la qualité vidéo/photo, l’encombrement, le poids et l’aspect pratique en Voyage.

L’idée ici n’est pas donner des renseignements exhaustifs, mais bien de présenter les drones à privilégier absolument si vous envisagez un achat. Ceux-ci ont été soigneusement passés au peigne fin dans une optique road-trip.

Tous les drones présentés sont stabilisés et possèdent un suivi du sujet, deux points essentiels d’après nous. On pourra nous opposer des prix élevés dans cette sélection. Cependant force est de constater qu’en dessous de 500€ vous pourriez être franchement déçu du résultat obtenu au retour.

(Pour ceux qui se demandent si un drone leur sera vraiment utile en Voyage, rendez-vous ici !)

Meilleur drone semi-pro : le DGI Mavic Pro

Prix nu : 1199€/999$US chez DGI.

Tout simplement le top du moment pour le backpacker. Une véritable tuerie aérienne. Alors bien entendu il va falloir y mettre le prix, mais les capacités semi-pro du bébé saura convaincre ceux pour qui la prise d’image en Voyage est une activité à part entière. On peut résumer l’encombrement et le poids de l’ensemble drone + manette à un appareil photo reflex de bonne stature. Pour le reste, seule votre imagination et la réglementation saurons vous limiter.

Voir le test complet sur Les Numériques.

Le Mavic et sa manette occupent simplement les deux espaces de gauche

Vidéo : 4K à 24/30 fps ou Full HD jusqu’à 60 fps
Photo : 12 Millions de pixels
Dimensions replié : Une brique de lait
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 25min
Lentille : 28mm
Stockage : Carte SD
Sensibilité : 100-3200 ISO
Vitesse max. : 65km/h
Distance max. : 300m par téléphone/7km avec la manette
Poids : 734g

Meilleur drone grand-public : le Parrot Bebop 2

Prix nu : 549€/549$US chez Parrot.

Orienté assez sport, ce drone est un bon compromis pour ceux qui ne peuvent se permettre le Mavic, tout en ayant peur d’être frustré par les limitations du Hover Camera ci-dessous. Bien qu’il ne soit pas pliable, il reste suffisamment petit pour être emporté, à condition de bien organiser son sac. Le Bebop 2 ne fait pas de vrai compromis sur la qualité et devrait en satisfaire plus d’un par sa robustesse. Le seule problème reste sa manette qui prend pas mal de place.

Bien que le drone reste bien transportable, la manette (optionnelle) pêche par sa taille imposante.

Vidéo : Full HD
Photo : 14 Millions de pixels
Dimensions :38 x 33 x 9cm
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 24min
Stockage : 32Go
Vitesse max. : 56km/h
Distance max. : 300m sur téléphone/2km avec la manette
Poids : 500g

Meilleur selfie drone : le Hover Camera Passeport

Prix nu : 599$US chez Zero Zero Robotics.

C’est ce qu’on appellerait un gadget de luxe. Tout plat, rangeable en un clin d’oeil et robuste, ce drone est idéal pour ceux qui désirent se filmer dans tout type de situations sans crainte et avec une qualité au rendez-vous vu la taille. Son autonomie limitée et sa portée en fait plus une super-perche-à-selfies-qui-vole qu’un véritable drone s’élevant au dessus des montagnes, mais permettra de garder en mémoire et de manière unique vos déplacements.

Sa petite taille permet de belles prises dans un environnement encombré. A noter aussi sa résistance et le peu de risque qu’il présente pour les autres au vu de son poids.

Attention il y a un peu d’attente pour se le procurer à l’heure où est rédigé cet article.

Le Hover Camera se laisse facilement oublier en Voyage.

Vidéo : 4K/Full HD
Photo : 13 Millions de pixels
Dimensions replié : Un bouquin de 18cm de longueur
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 10min
Stockage : 32Go
Vitesse max. : 28km/h
Distance max. : 250m (par téléphone uniquement)
Poids : 242g

Mention honorable

– Le GoPro Karma : Concurrent direct du Mavic que ce soit en terme de prix ou de fiche technique, le Karma a plus d’embonpoint et n’est pas aussi stable que son compétiteur. Il reste un choix sérieux pour ceux qui désireraient un drone pliable sur lequel monter leur caméra GoPro.
– Le Yuneec Breeze : De manière général on lui préférera le Bebop 2 à la finition moins plastique et une qualité supérieure pour un prix à peine plus cher. L’avantage du Yuneec est qu’en plus d’une qualité d’image tout à fait acceptable (sans être exceptionnelle), celui-ci offre une grande simplicité d’utilisation. A l’instar du Bebop on regrettera son impossibilité de le plier.
– Le ZeroTech Dobby : Un autre selfie-drone compact. Bien que les photos soient plutôt belles, l’angle étroit et les vidéos parfois moyennes nous ont fait préférer le Hover Camera.

Conclusion

Les drones présentés dans cet article représentent les choix que nous pensons les meilleurs pour les Voyageurs en backpack. Bien entendu il en existe pléthore d’autres, mais nous nous sommes volontairement limités à une sélection que nous pensons pertinente. N’hésitez pas à vous renseigner pour plus de détails !

Sur PlaceTrucs & Astuces

Drone en Voyage : de l’utilité (ou pas) de s’envoyer en l’air en road-trip

par Le Tripeur

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Ah les drones… On les prends pour des gadgets ou le top de la technologie, ils nous fascinent ou nous rebutent. Alors, poids mort ou nouvel outil indispensable du Voyageur ?.

(Voir ici pour notre sélection de drone de Voyage)

Il était une fois…

La première fois qu’il nous a été donné de voir un drone à l’étranger, en 2015, force fut de constater que l’engin avait de quoi rebuter n’importe quel backpacker. Son pilote, visiblement en Voyage, vint à sortir un espèce de grand morceau de plastique blanc d’un sac à dos dédié à la bête. 3kg+ de matériel avec les batteries et l’énorme télécommande, cinquante centimètres de largeur, haut d’une trentaine d’autres… Rien qui n’incitait à partir en baroude.

Le Phantom, une brique pour le backpacker.

En gros, ce qui s’est révélé plus tard être un “Phantom 3” avait tout d’une vision d’horreur. Autant se balader avec un parpaing. Force est de constater pourtant que les photos rapportées du ciel avaient de quoi laisser rêveur puis curieux.

Les temps ont changé

Les drones ont subis une cure amaigrissante impressionnantes ces dernières années

Plus petits, pliables et plus minces pour respecter les réglementations (au delà de 800g un permis est nécessaire en Europe), nombreux sont les nouveaux drones à s’être adaptés aux Voyageurs. Et ce n’est visiblement que le début.

L’encombrement est encore existant mais n’a de commune mesure avec ce qu’il était il y a encore quelques temps. Les constructeurs se sont aussi adaptés pour réduire la taille des manettes (beaucoup restent cependant imposantes), permettre un contrôle via le téléphone portable, et pour améliorer la résistance et la portabilité.

Plus besoin d’être un pro du pilotage, mais…

…mieux vaut s’entraîner avant le départ. L’automatisation du vol est devenu assez mature et rend moins effrayant l’emport d’un matériel aussi cher en Voyage. En supposant que vous évitiez les premiers prix, vous vous retrouverez face à une bête capable de contrer les caprices du vent et de rester bien sagement sur place. Attention cependant : les obstacles et l’environnement restent à la charge du pilote. Pour le reste…un simple pointage sur l’écran permettra aux moins habiles de diriger tranquillement l’engin.

“On ne sort pas un peu de l’essence du Voyage là ?”

Cette activité reste suffisamment récente et rare pour ne pas encore déchaîner des tribus de “pro” et “anti”. Néanmoins l’arrivée de nouvelles technologies en trip a toujours fait face à son lot de détracteurs. Il faut dire que les questions sont légitimes et du même ordre que de savoir s’il est bon d’emporter tablettes, mobiles ou liseuses numériques lors de ses séjours, afin de privilégier une coupure et une authenticité. La réponse la plus évidente à tout cela est…ça dépend ! Car de même que si vous partez 6 mois vous serez ravi d’avoir une liseuse plutôt que 12 livres papier, un blogueur pourrait avoir besoin d’un ordinateur ou un motard être rassuré par la présence de GPS sur son smartphone.

A vrai dire cette réponse est même plus simple pour les drones : si vous avez quelques sous de côté, on peut les voir comme une caméra volante, au même titre que vous emporteriez votre reflex ou votre GoPro. A ceci près que l’outil en lui même est bruyant et qu’il nécessite un respect absolut de son environnement et des autres. C’est là toute une autodiscipline à accepter.

Alors, on achète ou pas ?

Les raisons d’investir

Si vous avez l’âme d’un vidéaste ou photographe en herbe, nous ne passerons pas par quatre chemins : vous serez tout simplement subjugués par le pouvoir créatif que mettra entre vos mains les drones. Le pilotage demande forcément un peu de pratique, mais est bien plus accessible qu’auparavant et les stabilisateurs font des merveilles.

Les prises de vue que vous récolterez vont vous clouer. Une fois maîtrisé, l’appareil vous apportera un plaisir quasi jouissif avec des images dont vous n’auriez jamais pu rêver. Un vrai plus lorsqu’il s’agit de se démarquer des habituelles photos ou vidéos de vacances.

Les cas ou il vaut mieux reporter l’achat

Impensable de dépenser moins de 500 euros/dollars à ce jour si vous désirez prendre des prises de vue stabilisées et de bonne qualité. Une fois le joujou en main préparez-vous à de nombreux moments de stress. Imaginez simplement faire voler votre ordinateur dans les airs sans droit à l’erreur. Un mauvais coup de manette et celui-ci pourra finir dans un mur ou à l’eau. Faire voler un drone est aisé, assurer sa trajectoire en toute confiance est une autre paire de manche.

Bien sûr, et malgré les évolutions récentes, emporter un drone reste une contrainte logistique. Mettre les hélice ou déplier les pattes, empaqueter, voler, changer la batterie, recharger, etc. C’est toute une petite organisation qu’il faut accepter, en plus du volume et du poids occupé dans votre sac.

Au vu de l’investissement, mieux vos prendre conscience de tout cela avant d’acheter, surtout si vous n’êtes pas vraiment du genre à monter vos images au retour.

A ne jamais oublier pour ceux qui ont cédé à la tentation

Vous avez désormais un superbe drone entre les mains, mais un outil tapageur voir potentiellement effrayant ou dangereux dans certaines zones habitées. Veillez à pratiquer de manière responsable le pilotage afin de ne pas déranger qui que ce soit, et n’oubliez pas de ne jamais survoler des individus. Comme tout appareil électronique, celui-ci n’est jamais à l’abri d’une faille et pourrait chuter comme une pierre.

Attention à bien vous renseigner sur les règles locales de survol avant d’utiliser un drone ! Vous pourriez facilement vous le faire saisir pour non respect des règles en vigueur.

Après avoir séduit les plus passionnés des amateurs de high-tech, les drones sont à n’en pas douter en pleine période de démocratisation, et vont mettre le paquet pour séduire les Voyageurs que nous sommes. Ceux qui ont déjà du mal avec les routards se baladant l’œil collé à l’objectif vont en être pour leur frais. Les autres vont être bluffés par les résultats obtenus.

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7 manière de combattre les angoisses du Voyage en solo

par Le Tripeur

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Nous vous avions parlé des multiples avantages du voyage solo en terme de développement personnel. Parmi ses aspects les plus difficiles : une solitude parfois compliqué à gérer et de nombreux doutes. Dur d’y couper les premières fois – cela fait parti du jeu -, mais il existe des moyens de ne pas se laisser emporter par la mélancolie.

1. Appeler chez soi.

On ne va pas vous apprendre qu’il n’a jamais été aussi simple de contacter ses proches où que vous soyez. Entre les Skypes, les Messengers et autres FaceTime. L’important est d’entrer en contact avec quelqu’un capable de vous remonter le moral, et pas simplement de vous écouter. Un personne qui vous bottera le derrière avec grâce.

Cependant il est bon de ne pas en abuser en solo. Si le simple fait d’exprimer son coup de blues peut faire du bien, il ne faut pas que cela engendre un besoin plus important de nouvelles du pays. Ne pas se laisser absorber par ce lien trop important, c’est aussi mieux profiter de l’expérience que vous vivez.

2. Ecrire et réfléchir

Attrapez un crayon, un carnet ou un clavier et écrivez. Ecrivez ce pourquoi vous êtes heureux d’être là. Relisez et tentez de réfléchir à tout ce que votre Voyage solo vous apporte.

Réfléchir fait souvent un bien fou lors d’un vrai coup de mou. Repassez alors en revu ce qui fait que vous avez grandi, vous ressentirez en quoi ces épreuves vont vous permettre de vous construire.

3. Tirez le meilleur de votre expérience et sortez

Dans ce cas, il semble parfois plus simple de s’isoler avec un bouquin (ou autre) dans son auberge que de vraiment sortir. Si une petite déprime en est la raison, cessez tout et partez explorer. Changez de ville ou louez un scooter, allez au musée, bref quelque chose que vous ne connaissez pas ou n’avez pas fait depuis un moment.

4. Faites des rencontres

Bien sûr le meilleur moyen d’éviter la solitude. Quoiqu’il en soit, toute occasion est bonne à prendre. Pour les moins à l’aise, le Couchsurfing ou une auberge est l’idéal. Les plus timides prendront contact plus facilement avec d’autres voyageurs de même culture. Et pourquoi pas ne pas envisager une sortie avec des compagnons de route quelques temps ?

5. Autorisez-vous un break

Votre manière d’aborder le trip vous perturbe ? Ce peut être le cas si vous y allez “à la dur” pour la première fois. Personne ne vous reprochera d’occidentaliser vos mets ou de ne pas poser vos bagage en auberge pour un soir. Si le Voyage nécessite d’aborder positivement les contraintes, il ne faut pas se forcer à tous prix.

6. Apprenez, apprenez, apprenez !

Nous en avions déjà parlé, mais la culture, les langues, les défis personnels ou l’histoire sauront vous ancrer dans votre environnement.

7. Donnez-vous du temps

Parfois il suffit de s’autoriser une bonne nuit de sommeil pour retrouver la foi de crapahuter en solo. Savoir reconnaître que l’on se sent seul et qu’il est normal d’avoir des jours sans est une bonne chose.

Oser se dire que ça va finir par passer suffit généralement à se remettre en route.

Bonus : Sachez remettre en cause vos plans

Vous êtes vraiment perdu ? Autorisez-vous une porte de sortie et un retour éventuel. C’est frustrant, sans aucun doute culpabilisant, mais pourquoi de pas vous fixer un moment où prendre une décision ? “Si dans 2 semaines je n’ai pas réussi à avancer, je m’autorise à reconsidérer ce Voyage tel qu’il est”. Vous n’êtes pas là pour subir et on fait le pari que les choses auront évolué d’ici-là.

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S’acheter une moto en Asie du Sud-Est pour les nuls

par Le Tripeur

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On ne vous apprendra rien si l’on vous dit que les deux-roues motorisés sont devenus un véritable rituel de backpacker en Asie du Sud-Est. Et à raison. Peu chers et permettant de parcourir à son rythme des paysages sublimes, ils restent un moyen privilégié de découvrir les splendeurs des arrière-pays.

Quelle moto acheter ?

Acheter une moto en Asie

Nous parlerons ici plutôt de moto, il n’est pas rare que les scooters soient considérés comme des “motos automatiques” et en pâtissent niveau coût. Pour ceux qui n’y connaissent rien, pourquoi ne pas vous trouver un camarade dans une auberge pour vous expliquer les vitesses ? Si c’est le cas roulez prudemment à vos début.

Les increvables Honda win, Honda Dreams, Honda bonus et Honda Waves

Ces pétoires (ou leur copie) représentes les modèles les plus répandus. On parle là d’une cylindrée entre 100 et 150cc, et qui dit faible cylindrée dit faible puissance. Toutefois elles ont l’avantage d’être peu chères, robustes, et connus de tous les mécanos du coin. Pour les motard frustrés par cette limitation, dites vous bien qu’il n’est pas évidant ni bon marché de taper au dessus. A savoir notamment qu’au dessus de 175cc des permis spéciaux sont généralement nécessaires. Alors soyez renseigné au moment de faire votre choix !

L’apprentissage sur boite manuelle ou semi-automatique n’est vraiment pas compliqué, surtout en semi. Une automatique (un scooter), est un vrai trou dans le budget au moment de l’achat, et on ne vous parle pas des frais lors de réparations.

Ça sera aussi un véritable atout sécurité : pouvoir rétrograder en descente sur une route mouillée et boueuse est un luxe dont il ne faut pas se priver.

L’achat : où, combien et comment.

Acheter une moto en Asie

Trouver sa moto

Le plus simple reste de se renseigner auprès d’autres backpackers dans les grandes villes (auberge ou autre, plus rarement internet). Dans ce cas il ne faut pas oublier que vous êtes entre voyageurs : le but est que tout le monde soit gagnant. Il est probable que dans ce cas la moto ait pu souffrir un peu de ses précédentes pérégrinations. Vous avez cependant l’avantage d’avoir un aperçu du voyageur face à vous et de sa manière de raconter son périple. En plus de l’apparence de la bête, vous aurez une première idée du soin apporté lors de son utilisation.

Plus cher et plus rassurant pour certains, il y a les magasins de moto. A priori vous en tirerez un véhicule assez entretenu (demandez à jeter un œil au local pour confirmer visuellement cela). Sans être délirant le prix passe souvent dans les 400/500$. A noter qu’en plus de l’achat vous recevrez si vous le désirez un petit “cours” chez certains vendeurs. Plusieurs magasins offrent une possibilité de rachat en fin de Voyage, bien pratique si votre timing est serré ou que vous ne voulez pas y passer trop de temps avant le retour. Veillez à faire inscrire sur papier le montant négocié et demandez d’y ajouter un coup de tampon dans ce cas.

Un budget de 200 à 350$

…en supposant que vous n’avez pas un bon ami local pouvant vous arranger la chose pour bien moins cher auprès d’un habitant. Cela suppose de trouver un modèle de seconde-main et bien entendu ce prix variera en fonction de la région (le Vietnam reste plus compétitif), et de l’état de la bécane.

A vérifier au moment de l’achat

Vous venez de trouver le bolide de vos rêves ? Au vu d’un budget limité, il ne s’agit pas vraiment de vérifier chaque infime détail (surtout si vous n’y connaissez rien). Voici cependant une petite revue des grand point à constater :

Les rétroviseurs sont bien présents et tiennent en place.
Pas de rouille sur le bloc moteur
Les pneux ne sont pas lisses
Les câbles au niveau du guidon et de l’embrayage sont en très bon état. Testez absolument les freins avant tout achat.
La batterie ne présente pas de traces de corrosion.
Les supensions ne sont ni trop fermes, ni trop souples.
Les feux et le klaxon fonctionnent.

En cas de doute sur un point, gardez à l’esprit que les réparations de bases vous coûteront rarement plus de quelques dollars, quelques dizaines pour les plus grosses. Il peut valoir le coups d’acheter et de passer directement chez le dépanneur après avoir demandé un tarif à celui-ci.

L’idéal reste bien sûr de pouvoir tester la moto en conditions réelles. Si c’est votre première conduite, pourquoi ne pas demander au vendeur de vous faire faire un tour si cela vous rassure ? Quoiqu’il en soit testez (ou faites tester) votre deux-roues en freinage et en vitesse jusque 60km/h, voire un peu plus. Celui-ci doit être parfaitement stable et ne pas impliquer de vibrations excessives.

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Ai-je besoin d’une assurance ou d’un permis ?

L’assurance

Rien ne vous y oblige. Cependant il est bien plus prudent d’être couvert convenablement. Chaque années des visiteurs se blessent gravement sur les routes de la région. Parmi ceux-là, aucun n’a dû imaginer qu’il en serait victime un jour. Notre conseil est clairement d’être certain d’être bien protégé, surtout en cas de trajet point à point. Ne risquez pas un rapatriement à la sauvette pour quelques dizaines de pièces.

N’oubliez pas par ailleurs qu’aucune assurance ne couvrira les dommages causés à autrui ou à leur bien. Vous roulez donc à vos risques et périls. Restez extrêmement prudents, il n’y a rien de plus grisant qu’une virée à moto et il s’agit de rester responsable et modéré.

Le permis

En un mot : oui, votre permis de voiture classique suffira. Au Vietnam cependant, un permis local est théoriquement requis. Cependant les forces de l’ordre ne vous causeront pas de soucis la plupart du temps. Restez conscient que la corruption reste une réalité dans toute l’Asie du Sud-Est, et qu’il vous faudra éventuellement négocier face à un policier un peu trop zélé. Dans ce cas jouez les voyageurs désargentés et restez courtois à tout prix. Les chances sont grandes qu’à la longue celui-ci lâche l’affaire.

Beaucoup de recommandations pour beaucoup de plaisir. Pratiquée de manière responsable, la moto est un outil génial pour partir à la rencontre de la population et à l’assaut des paysages les moins fréquentés. Croyez-nous, ça vaut le coup de se lancer !

Trucs & Astuces

La carte indispensable des visas à travers le monde

par Le Tripeur

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Besoin de savoir en un instant si vous avez besoin d’un visa avant de vous rendre dans la destination de vos rêves ? Nous vous avons concocté une petite infographie dont vous ne saurez bientôt plus vous passer, à mettre entre toutes les mains ! À noter que les informations présentes sont pour l’instant destinées aux détenteurs d’un passeport français 🙂

Édition mise à jour en janvier 2017.

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Trucs & Astuces

Un blogueur crée une carte des codes Wifi des aéroports du monde (et on l’aime)

par Le Tripeur

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On peut tout faire dans un aéroport…tout sauf réellement pouvoir profiter d’internet sans contraintes. Trouver une connexion gratuite, facile d’accès ou sans limite de temps relève parfois de l’impossible.

C’était sans compter sur Anil Polat, un digital nomad qui fort de cette frustration a décidé de rassembler les informations de voyageurs sur les moyens de connexion et mots de passe connus. À savoir que même les codes de certains salons VIP sont accessibles : en supposant que vous captiez le réseau correspondant, vous profiterez alors d’un débit plus que confortable.

Le top, c’est que cette carte est destinée à être mise à jour de manière régulière et est librement disponible :

La carte, avec accès offline inclus, est aussi présente sur application smartphone sous le nom de WiFox, toujours bon à avoir avec soi.

Si vous connaissez d’autres astuces de ce genre n’hésitez pas à nous les transmettre. En attendant, on ne peut qu’applaudir ce genre d’initiative !

Avant le DépartTrucs & Astuces

La liste magique pour barouder à peine 8kg sur le dos

par Le Tripeur

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9kg

Le sac à dos : 2kg max

Comme déjà précisé dans cet article, le choix de votre sac est primordial ! On passera donc sur le confort et l’importance d’avoir un sac suffisamment robuste pour se concentrer sur le poids de ce dernier.

Baissez le volume

Tout d’abord ne dépassez pas les 40L, voire 50 grand grand max ! Cela vous forcera à vous limiter et le sac lui même sera plus léger. Vous gagnerez déjà plusieurs centaines de grammes par rapport à un sac plus grand.

Achetez ultra-léger (ou comment gagner presque 1kg)

Il faudra sûrement un peu casser sa tirelire, mais une fois de plus ceci est à voir comme un investissement à long terme pour votre dos. Cette différence de prix provient du fait que ces sacs sont fait pour tenir tout autant le coup que les sacs traditionnels malgré l’absence d’armature. Vous pourrez ainsi gagner près d’un kilo.

Certaines marques s’en sont fait une spécialité.

Les vêtements : 2,6kg

Ah ce pantalon pâle qui vous va à merveille complétera parfaitement le jean poussiéreux lors de vos soirées. Oui…mais non. Bon, soyons honnêtes cela n’a rien de catastrophique si vous cédez, mais sachez avant tout que les habits représentent le premier ennemis d’un sac léger, ou dit autrement, l’ensemble le plus “pesant” de la plupart des sacs.

Le “kit” vestimentaire minimal du baroudeur en pays tempéré

NombreVêtementDétailPoids
2-3 (?)Hauts style T-shirts, pour votre quotidienÉvitez les couleurs trop claires, salissantes, et préférez des textiles anti-transpirantes, efficaces pour réguler la température.400g
1Sweat à capuche, pour la chaleur et les trajetsParfait pour tenir chaud ou cocooner comme il faut lorsque le soleil manque.250g
1Chemise à manche longue, pour les soirées fraiches et être « habillé »Encore une fois on n’hésitera pas à privilégier les matières haute performance et les couleurs plutôt gris clair.150g
1Jean, pour la robustesse et le côté passe-partoutIndémodable et increvable. Certain préfèront les pantalons de randonné, toujours plus légers. Mais bon il n’y a pas à dire, un bon vieux jean vous évitera des bleus et ne sentira pas même après plusieurs jours d’utilisation.800g
1Short et/ou maillot, à savoir qu’il existe des shorts hydrophobes pouvant faire du « 2 en 1 »L’un, l’autre…ou les deux ! Il existes des matières permettant de se baigner avec son short, sur lesquelles les gouttes d’eau vont perler en sortie de baignade. Très pratique, bien qu’un peu cher.120g
2-3Jours de sous-vêtements et chaussettesDes sous-vêtements traditionnels feront très bien l’affaire. Cependant certains tissus vous donnent l’opportunité de les porter plusieurs jours, à savoir que cela n’est tout de même pas très conseillé niveau hygiène intime.150g
1Paire de chaussures rando légèresDéjà imperméabilisées ou non, vous devez pouvoir tracer la route sans vous faire mal, notamment afin d’éviter les soucis au niveau du dos. De préférence souples pour être glissables dans le sac, elles seront la plupart du temps à vos pieds lors de vos trajets d’un lieu à un autre.320g
1Paire de chaussures type Newfeel en toileParfait pour les petites sorties et lavables facilement, peu de chance que vous regrettiez de les avoir prises ! Rien d’indispensable toutefois.150g
1Serviette en microfibreToute petite et séchant très vite, le choix évident100g

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Laver ses habits

Plusieurs solutions s’offrent à vous. La plus pratique s’avère être la lessive à main : pas trop encombrant, utilisable partout, c’est efficace…mais liquide. L’autre solution tout aussi utile est le savon multifonction, autant pour le corps que pour les vêtements, il permet de faire de bonnes économies de poids. Enfin, en fonction de votre destination, vous pourrez toujours passer au pressing. Généralement pas cher, efficace, l’astuce parfaite pour les plus fainéants. Sa consistance solide peut vous permettre d’embarquer votre sac en cabine et non en soute.

C’est quoi le savon multifonction ?
Vous en entendrez souvent parler sur de nombreux sites et blogs de voyage. Ce n’est pas pour rien, certains, comme le savon du Dr Bronner’s se révèlent tout aussi utiles pour laver corps et cheveux que pour laver ses affaires, ses dents (ouioui, ses dents), comme déo, etc… Dur de ne plus faire avec une fois testé. (150g pour le tout !)

Pour ce qui est du séchage, la moindre balustrade de votre chambre fera l’affaire en une nuit, pour peu que vous n’y ayez pas pendu des vêtements détrempés en coton.

La trousse de toilette : 1kg

Mettez y les grands classiques : brosse à dent, dentifrice, nécessaire de vue, coton-tige, coupe-ongle, etc. Attention à ne pas vous surcharger, c’est si simple de prendre peu dans sa trousse… Attention une fois de plus aux liquides si vous prenez votre sac avec vous en cabine ! Ceux-ci doivent être dans des flacons n’excédant pas 100ml (dix maximum par personne).

L’électronique : de 1 à 2,5kg

C’est là où ça peut faire mal. Tout dépendra bien sûr de votre besoin en électronique.

Tablettes et smartphone

De quoi remplacer vos guides et avoir les capacités d’un ordinateur à porté de main. Pour notre part, nous pensons qu’il est toujours utile et raisonnable d’emmener son téléphone, ne serait-ce que par sécurité.
Pour les utilisateurs occasionnel d’internet, aucun besoin d’acheter du matériel haut de gamme. Vous trouverez aisément des occasions intéressantes que vous aurez moins peur d’emmener à travers les routes.

Ordinateur portable

Seulement pour les personnes désireuses de travailler ou écrire depuis l’étranger, bien que certaines tablettes s’accommodent désormais agréablement de claviers portatifs et souples. Néanmoins, si vous possédez un ordinateurs ultra-léger type MacBook Air, vous devriez pouvoir vous laisser tenter (mais n’oubliez pas que le poids du chargeur va avec !).

Livre ou liseuse ?

Vous connaissez sans aucun doute déjà la réponse. Les liseuses possèdent une autonomie importante et permettent d’emporter avec soi des milliers d’ouvrages. Certains utiliseront leur tablette, mais attention ne pas vous sentir frustré si celle-ci tombe en rade à la moitié d’un chemin de 9h de bus !

Pour les inconditionnels du livre, n’en prenez qu’un seul et vérifiez la présence de bibliothèques en langue étrangère à l’une de vos étapes. Autrement la plupart des auberges permettent l’échange de livre. Lire en anglais devrait aussi vous faciliter la vie, car vous trouverez quasiment partout des ouvrages dans cette langue.

L’appareil photo

En quelques mots : choisissez l’appareil qui vous convient. Il serait trop bête d’immortaliser tout votre séjour sur votre smartphone si vous êtes un amateur de photographie, tout comme dommage de se trimbaler un réflex dont vous n’utilisez pas la moitié des performances.
Pour ceux qui doutent, l’idéal peut être comme toujours le compromis. Désormais de très bons compacts associent qualité et petite taille. Quant au plus connaisseurs, ils savent déjà sûrement que certains hybrides n’ont plus grand chose à envier à leurs grands frère, et permettent la même souplesse dans les réglages.

Pour le reste, il est généralement plus pratique de prendre un unique objectif transtandard type 18-55mm si vous désirez rester léger. Il est en effet très rarement utile de zoomer en baroude, et en cas d’exception on se rattrape souvent en postproduction.

L’adaptateur

Le fameux que l’on oublie tout le temps.

Éléments divers : 1,5kg

Duvet ou drap de soie ?

Si vous comptez passer des nuits un peu plus fraiches ou en extérieur, optez pour un duvet. Pour tout le reste, nous n’irons pas par quatre chemins : abandonnez l’idée. Bien qu’il existe des duvets lights, la meilleure solution qui s’offre à vous est le drap de soie. Pour une centaine de grammes, il associe légèreté et chaleur, et est extrêmement compact.

En auberge ou hôtel petit budget, il vous permettra de vous isoler d’une literie douteuse ou de compléter un drap ou une couverture un peu “light”.

Chèche

Toujours pratique en cas de vent pour se protéger le cou, peut faire office de petite couverture.

Frontale

Indispensable et tellement plus pratique qu’une lampe de poche. Optez pour les LED, qui vous durerons bien plus longtemps.

Lunettes de soleil

Ne les prenez pas trop fragiles, optez pour une boite rigide et pas trop volumineuse.

La trousse à pharmacie

À compléter en fonction de vos besoins, pour plus de détail, c’est par ici !

Conclusion

Poids total
– Sac : 2kg.
– Vêtements : 2,6kg.
– Electronique : 2kg (smarphone et liseuse + appareil photo et chargeurs)
– Divers : 1,5kg

Total : 8,1kg !

…Voire moins étant donné que vous porterez une partie de vos effets sur vous. En comptant l’ensemble des bricoles que l’on accumule en route, on peut toutefois compter sur un chiffre équivalent.

Si vous avez bien suivi tous ces conseils, vous partirez léger comme une plume et votre dos saura vous en remercier. Vous gagnerez aussi bien plus en liberté de mouvement ! Ce listing peut aussi vous servir de base à minima que vous compléterez ensuite en fonction de vos besoins. Bonne préparation 🙂

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