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Trucs & Astuces

L’étonnant classement 2018 des passeports les plus puissants du monde

par Le Tripeur

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Amis Singapouriens, c’est désormais 164 pays qui vous sont accessibles, dont 127 sans visas, soit un niveau jamais atteint. Soit plus de pays visitables sans frais d’entrée et de nombreuses possibilités de crapahuter librement. En bas de tableau, l’Afghanistan conserve sa dernière place avec toujours – et seulement – 25 pays accessibles sans procédures particulières.

Pas mal de changement pour cette année. Le manque de réciprocité entre les Etats-Unis et l’Union Européenne sont un vrai sujet chaud : le parlement européen réclame la mise en place d’un visa pour les visiteurs américains si ces derniers n’étendent pas à l’ensemble des pays membres le principe d’entrée simplifiée (US Visa Waiver Program). Ce n’est en effet actuellement pas le cas pour plusieurs pays d’Europe de l’Est. Certains habitués au podium, telle la France (9ème), payent en partie leurs engagements sur la scène internationale et leurs conséquences diplomatiques.

Le Passeport Index est un classement annuel basé sur la “puissance” des passeports par pays. Révélateur de la situation dans le monde, ce classement est rendu d’autant plus intéressant qu’il permet d’estimer d’un coup d’oeil la réputation et à la diplomatie d’un pays à l’échelle mondiale.

Et les heureux voyageurs sont :

5. Les Danois : 161 pays, dont 126 sans visa

4. Les Japonais : 162 pays, dont 120 sans visa

3. Les Allemands : 162 pays, dont 126 sans visa

2. Les Sud-Coréens : 163 pays, dont 121 sans visa (=)

1. Les Singapouriens : 164 pays, dont 127 sans visa

LDVTrucs & Astuces

Et si on écoutait moins les “experts” du Voyage ?

par Le Tripeur

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C’est l’un des effets un peu pervers d’internet : le nombre de déclarations de bonnes pratiques que l’on peut y lire est souvent source de confusions, et le domaine du Voyage n’est pas en reste. Il ne tient alors généralement qu’à nous de faire la part des choses entre le billet faussement neutre d’un blog, l’article sponsorisé d’un auteur ou les écrits “coup de gueule”.

Où se trouve le risque alors nous direz-vous ?

Eh bien…le diable se cache dans les détails, comme d’habitude.

Ce fameux Voyage que vous préparez depuis des semaines, c’est avant tout le vôtre.

Internet est un véritable transmetteur d’émotions, il aide nos passions à grandir, nos horizons à s’élargir et permet de réaliser que certains rêves sont concrétisables. A l’inverse, la myriade de choix proposés et d’injonctions lancées ça et là donne parfois l’impression de se noyer dans un océan d’indécisions. Trop de voix contradictoires et de conseils prodigués par les “stars” du road-trip peuvent faire facilement oublier que ce fameux Voyage que vous préparez depuis des semaines, c’est avant tout le vôtre.

Ce n’est pas parce qu’un blogueur a beaucoup voyagé qu’il en devient un expert. Son expérience de l’étranger n’a pas nécessairement à devenir celle envers laquelle vous devez tendre. Vos pas n’ont pas à nécessairement marcher sur les siens (ni sur les nôtres, après tout nous sommes aussi coupables !). Que les conseils restent des conseils et une aide bienvenue à la préparation.

Ce qui est fascinant avec le backpacking, c’est que celui-ci est rendu plus aisé par certaines approches, et non pas par un savoir-faire inné dont certains pourrait se prévaloir.
Les possibilités d’imprévu sont telles que, s’il peut être utile de cadrer la forme, il ne sera jamais possible d’appréhender le fond autrement que par vous-même. C’est votre droit de partir avec 3kg de plus, c’est votre droit de couper votre séjour par quelques nuit d’hôtel confortables et reposantes.

Le problème principal restera toujours cette impression de perfection que laissent imaginer quelques auteurs au sommet de leur art.
De toutes ces photos/vidéos Instagram aux couleurs sublimées ne reste souvent qu’une sensation de ciel bleu permanent au-dessus des têtes, et de lieux ne comportant jamais un seul touriste à l’horizon. Les sourires sont boulonnés à chaque instant sur leurs visages et leurs pires coups durs deviennent forcément des moments dont ils se sortent avec la satisfaction d’avoir vaincu les épreuves que leur envoyait la vie. Le tout dans la joie et la bonne humeur bien évidemment. Eh non, tout n’est pas toujours si rose sur la route !

Le Voyage est une fantastique métaphore de la vie qu’il faudrait embrasser dans l’intensité des bons et des mauvais moments.

Entendons-nous, pas de raison d’en vouloir à qui que ce soit. Plusieurs ont fait de cette passion leur métier. Mais à trop montrer le meilleur coté des choses, certains d’entre-eux ne mettent-ils pas une pression trop importante sur ce que doit être “LE” trip parfait ?

On se permet simplement de poser la question !

Partir !photos

InstaTop n°6 : Les meilleures photos de #Voyage de la semaine

par Le Tripeur

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Vous reprendrez bien un petit morceau de planète ?

1. Tokyo, Japon

2. Saint-Jacques, Espagne

3. Annapurna Area, Népal

4. Timor Oriental

5. Lac Ounianga Kebir, Tchad

6. Parc Tayrona, Colombie

7. Saint-Pierre-et-Miquelon

8. Le Cap, Afrique du Sud

9. Port-au-Prince

10. Jérusalem

Sur Place

Rendez votre road-trip plus unique que jamais !

par Le Tripeur

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Nous sommes tous ou avons tous été parfois des touristes sans forcément se l’avouer. Par envie, par confort, par besoin de se laisser porter; le temps de quelques jours ou d’un séjour complet. Nous avons enchainé les “must-see”, profité de quelques restos locaux, vu ce qu’il nous était chaudement recommandé de voir, jusqu’au retour.

Si l’évasion est là, l’aventure elle reste contenue. Ça peut se révéler un peu frustrant lorsque les seules étincelles que nous avons allumées dans nos yeux n’ont pas brillées de beaucoup d’imprévu.

Et si vous testiez le road-trip à thème ?

Honnêtement, si nous y avons sûrement tous déjà pensé, plus rares sont ceux d’entre nous qui ont poussé la logique jusqu’au bout.

L’idée ? Centrer chaque instant de son Voyage sur le thème abordé. Être dans un état de “focus” qui vous pousse à vous mettre dans des situations auxquels vous n’auriez jamais songé. Sans tricher !

Un exemple

C’est lors d’une rencontre avec Carl que nous avons décidé de développer ce sujet. Carl est ce qu’on peut appeller un Canadien-Français pur jus (terme regroupant tous les Canadien d’ascendance française). Un bourlingueur d’une trentaine d’années qui manie l’accent québécois avec la même aisance que le parisien. Celui-ci s’est pris de passion pour la francophonie en Amérique du Nord, et tout particulièrement pour le renouveau du français auprès des jeunes générations en Louisiane.

J’ai réalisé des choses que je n’aurais sûrement pas faites autrement“, raconte-t-il en riant. “Je suis donc parti pour la première fois du côté de la Nouvelle-Orléans. L’idée étant de vivre la revivance actuelle de la langue française de l’intérieur.

Et concrètement ?
Je me suis fait un peu violence au début. J’ai dû me débrouiller pour aller en banlieue où se trouvait un bar à l’atmosphère unique. S’y réunissait les dimanches matins la vieille génération désireuse de converser en français. Celui-ci est la langue natale de beaucoup de personnes âgées de la région. Je n’étais pas vraiment à l’aise, mais ceux-ci m’ont vite mis confortables, et ont même fini par me jouer un air de blues Cajun sur une vieille chanson Louisianaise. Ça changeait des bars à jazz bondés du centre de la Nouvelle-Orléans ! Il y avait beaucoup d’émotion. L’un d’eux m’a finalement présenté son petit fils qui était l’un des initiateurs d’un réseau de jeunes francophones américains“.

De fil en aiguille Carl se retrouve alors à loger chez son nouveau “chum”. Entre barbecues, concerts locaux et visites des projets pour la défense du français, il en profite pour se faire orienter dans les plus beaux coins de l’arrière-pays.

C’était exceptionnel, jamais je n’aurais couru la chance de faire d’aussi belles rencontres ou de voir des lieux aussi chargés de sens avec mon seul guide de Voyage“.

Comment donner le bon thème à son Voyage ?

1. Une idée et une petite dose de recherche

Plus que de se laisser porter par son guide papier ou faire confiance à l’imprévu, trouver un thème va nécessiter un petit peu de préparation. Voyager grâce à l’économie du partage sera par exemple compliqué dans certains pays où celle-ci n’est pas développée. Il faut s’assurer que son thème soit viable au quotidien.

Vous n’avez pas d’idée ? Pas de panique. Chaque pays possède une identité propre dans un où plusieurs domaines tels que l’Histoire, la littérature, le nourriture, etc. Aller à la découverte des petits producteurs de fromages en Italie ou suivre le parcours de Gandhi en Inde sont des idées qui ont du sens. Tant que cela vous parle et vous intéresse vraiment les possibilités sont diverses. N’oubliez pas qu’il s’agit surtout d’un fil conducteur qui vous permettra de découvrir le pays autrement, mais qui n’empêchera pas des visites plus classiques !

2. Se construire un itinéraire

Des thèmes précis nécessite un peu de préparation d’itinéraire. Bien qu’il ne soit pas question de surplanification, il faut tout de même être “là où ça se passe” !

3. Initier quelques contacts

Internet rend facile la prise de contact avec des locaux partageant les mêmes intérêts que les vôtres. Il suffit parfois d’une belle rencontre pour débloquer une série de découvertes aussi passionnantes que fascinantes. Nous l’avons vu avec Carl, le reste de son Voyage s’est finalement construit autour d’une simple rencontre dans un bar perdu. Les Voyageurs s’étant déjà engagé dans du Wwoofing ou de l’humanitaire l’ont sûrement déjà vécu à leur manière.

Nous n’avons jamais été autant exposés au Voyage qu’aujourd’hui. Certains trips peuvent commencer à manquer de piquant lorsque l’on se retrouve simple soldat d’une armée de backpackers dans un lieu célèbre. Alors, qui est partant pour faire la tournée des clubs de salsa des villages cubains ou s’initier aux lieux et secrets du Londres des années 20 ?

Trucs & Astuces

Passagers aériens en Europe, vous avez des droits !

par Le Tripeur

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Vous avez peut-être déjà dû faire partie des 2 milliards de passagers transitant chaque année par le vieux continents. Pourtant nous sommes très peu nombreux à connaitre nos droits en cas de coup dur. Le règlement européen 261/2004 reste souvent oublié des consommateurs de transports aériens, qu’ils fassent partis de l’UE ou non. Petit sommaire de ce que ce document implique.

Tout d’abord, quand suis-je concerné ?

Votre éligibilité implique tout d’abord de posséder une réservation en bonne et due forme, ainsi que d’être présent à l’heure initiale de départ. A cela s’ajoute le fait :

  • Soit d’être parti d’un aéroport présent sur le territoire de l’Union Européenne;
  • Soit d’être arrivé dans l’Union Européenne via une compagnie basée dans l’UE (incluant de plus la Suisse, la Norvège et l’Islande).

Si vous respectez ces critères, plusieurs contextes de compensations existent. A noter qu’il s’agit du minimum à respecter pour chaque compagnie, certaines pouvant se montrer plus généreuses quand d’autres s’en tiennent au stricte minimum.

Suite à une surréservation (surbooking)

La surréservation consiste pour les compagnies à vendre plus de billets qu’il n’y a de places dans l’avion. Statistiquement, il existe en effet un pourcentage de passagers ne se rendant pas au départ pour des raisons diverses. Il s’agit d’un moyen pour les transporteurs de s’assurer qu’il n’y aura pas de sièges vides.

Il arrive cependant que plus de passagers que prévu se présentent. Le protocole requiert alors de faire appel à des volontaires susceptibles de reporter leur départ. Le manque de volontaires induit pour sa part un tirage au sort des passagers qui n’embarqueront pas. Cela vous donne droit à plusieurs compensations.

1. Indemnisation en liquide

Si vous avez été refusé contre votre gré suite à un manque de volontaires, des compensations financières sont prévues, dépendamment de la distance à parcourir sur ce segment de vol :

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

2. Assistance en cas de surréservation

En fonction de votre temps d’attente, divers services d’assistance doivent vous être offerts tels qu’un rafraichissement, un repas, une possibilité de communication extérieure voire une possibilité de logement pour la nuit. N’hésitez pas à négocier pour vous en tirer dans les meilleures conditions !

3. Réacheminement

Trois possibilités s’offrent à vous dans ce cas :

  • le réacheminement vers la destination initiale dans les meilleurs délais;
  • le réacheminement à destination aux dates ou heures à votre convenance.
  • le remboursement du tronçon déjà réalisé et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Le réacheminement doit englober tous moyens de transports nécessaires à votre bonne arrivée à destination.

Suite à un retard

Les indemnisations proposées dépendent largement de la nature du retard. Notez que toute circonstance exceptionnelle impliquant un risque météorologique, sécuritaire ou politique n’amène qu’un remboursement simple sans indemnisation supplémentaire.

1. Indemnisation en liquide

Un retard de plus de trois heures à l’arrivée engage la compagnie à une indemnisation en liquide de même nature que pour la surréservation :

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

2. Assistance en cas de retard

L’assistance en cas de retard à celle lors d’une surréservation et dépend largement du temps d’attente. Celle-ci peut être réclamée dès un retard :

  • de plus de deux heures pour un vol de moins de 1500 km.
  • de plus de trois heures pour un vol entre 1500 et 3500 km.
  • de plus de quatre heures pour un vol de plus de 3500 km.

3. Cas particulier d’un retard de 5h ou plus

Au bout de cinq heures de retard, vous pouvez réclamer l’annulation pure et simple de votre trajet, impliquant le remboursement du tronçon déjà réalisé et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Annulation du vol

À noter que si la compagnie prouve qu’elle a informé les passagers de l’annulation au moins deux semaines à l’avance, seul un réacheminement ou un remboursement sont prévus. Dans le cas contraire, voici vos prérogatives :

1. Indemnisation en liquide

  • 250€ en dessous de 1500 km.
  • 400€ entre 1500 et 3500 km.
  • 600€ pour plus de 3500 km.

(Ces compensations sont diminuées de 50% si vous avez accepté un réacheminement arrivant respectivement dans les 2, 3 ou 4h après l’heure d’arrivée initialement prévue).

2. Assistance en cas d’annulation

Celle-ci est de même nature que pour la surréservation ou le retard, et dépend des besoins exprimés ou des complications impliquées par l’annulation.

3. Réacheminement

De même que pour la surréservation :

  • le réacheminement vers la destination initiale dans les meilleurs délais;
  • le réacheminement à destination aux dates ou heures à votre convenance.
  • le remboursement du tronçon déjà réalisés et des tronçons manqués, ainsi qu’un réacheminement à votre point de départ pris en charge par la compagnie.

Réclamation, dommages et intérêts

Plusieurs compagnies se dédouanent en partie de ces obligations en offrant des coupons ou des réductions plutôt qu’une prise en charge complète, sur une nuit d’hôtel par exemple. Vous êtes alors en droit d’exiger une indemnisation dans les règles.

Si vous estimez ces compensations insuffisantes au regard des dommages subis (non remboursement de location, annulation d’excursion, etc.), vous pouvez :

  • formuler une réclamation auprès de la compagnie, assortie des justificatifs;
  • déposer une plainte à l’aide de ce formulaire mis à disposition des passagers.

Si vous ne vous souvenez pas de la moitié de ces informations, n’oubliez pas les compagnies ont l’obligation de vous fournir tous les documents explicatifs sur demande ! Gardez simplement en mémoire que ces droits existent. 😉

Récits

6000km en vélo couché à travers l’Asie

par Le Tripeur

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Le projet de ces deux jeunes français ? 6000 km à vélo en Asie du Sud-Est pendant 6 mois pour monter des parrainages entre des écoles françaises et locales. Ou quand se croisent et se mélangent Voyage et impact social. Récit des premières semaines de Lucas et Nicolas, partis se confronter à une expérience toute aussi forte que nouvelle.

InspirationPartir !

Pourquoi arrêter d’attendre le moment parfait pour Voyager ?

par Le Tripeur

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“Ah vous les jeunes, vous avez toute la vie devant vous !”. Aucuns doutes on est partis pour faire des folies, mais en attendant entre le job et les amis/amours/famille on a parfois bien du mal à se libérer du temps.

Le Voyage reste une métaphore pas si simpliste de la vie (ou le contraire !). Il y a un début, il y a une fin, et entre deux un temps limité pour réaliser tout ce que nous avons envie d’expérimenter dans l’intervalle. Certains sont chanceux : pour eux se tailler un séjour dans le calendrier est une évidence. Pour la plupart d’entre nous cependant, c’est parfois plus compliqué que ça.

“Mais si, ça va venir ! C’est juste que là, en ce moment…”

Nous avons tous cette formidable capacité à savoir nous inventer des excuses partout où l’on regarde ; à se sentir parfois loin, très loin d’être prêt à (re)lancer la machine, noyés que nous sommes sous un océan de choses à faire. Les étoiles ne sont jamais alignées, le temps passe, les occupations s’accumulent.

J’ai toujours eu tendance à procrastiner dans mes envies de partir, et ce n’est pas faute d’avoir déjà pas mal bougé. Quand on en discute entre amis, force est de constater qu’on fait un peu tous pareil” nous explique Yann, développeur de 28 ans à Montréal.

Sa technique pour se lancer ? “Un vieux classique : me forcer à réserver un vol pour m’obliger à poser mes congés. Puis me plonger dans l’organisation de mon Voyage. Après ça je me sens soulagé car je sais que je n’aurai aucun regrets“. Et d’ajouter qu’il s’agit là de l’étape la plus difficile, celle du premier pas en avant.

Pourquoi a-t-on autant de mal à bloquer une simple date, quand bien même nous en avons dans l’absolue la possibilité et l’envie profonde ?

Il n’y a là aucune culpabilité à avoir. Peut-être faut-il simplement se permettre une prise de recul. Mettre en perspective le fait qu’attendre “l’instant parfait” est bien dérisoire…

“Pour l’instant…c’est pas l’idéal”

Aujourd’hui n’est peut-être pas le jour parfait, mais demain ne le sera pas non plus. Il y aura toujours une facture à payer, un travail à chercher, une tâche à compléter.

Demain il y aura toujours un doute, un besoin à combler, une urgence à laquelle faire face.

Toujours un événement Facebook à ne pas manquer ou une opportunité à ne surtout pas laisser passer.

Demain, sans cesse, d’autres viendront suggérer que ce n’est pas la bonne période, qu’il y aura le temps plus tard.

Que ce sont des risques inutiles. Que des mauvaises choses peuvent survenir.

Demain, de nouvelles attentes te feront dire “ce sera pour demain”.

Rien n’est plus perturbant que de s’entendre demander quand cessera cette bougeotte qui nous prends régulièrement

C’est quand des proches vous disent pour la première fois qu’il serait temps d’y aller mollo, voire de faire preuve d’un peu de stabilité, que la plupart d’entre nous rentrons en réflexion.

Pourtant un jour nous manquerons tous de « demain » pour Voyager, et aurons alors tous les regrets du monde de ne pas l’avoir fait tant que c’était encore possible.

Et s’il était temps de ne plus attendre ? Temps de juste “réserver son vol” ?

Oublie demain. Ce ne sera jamais le bon moment.

 

En bonus quelques paroles de sagesse du bon vieux Brel, de celles qui feront toujours un bien fou 😉 :

Partir !Récits

Aziz Abu Sarah : “Plus de Voyageurs sur les routes pour plus de tolérance”

par Le Tripeur

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Aziz Abu Sarah s'est donné une mission : faire tomber les barrières culturelles pour faire naître une meilleure compréhension des peuples entre eux. Palestinien d'origine, ce passionné a eu une idée lumineuse : faire visiter Jérusalem par un binôme de guides Israélien et Palestinien. Quel meilleur message pour nous montrer à quel point Voyager nous permet de nous ouvrir à ce(ux) qu'on connait si peu ?

Sur PlaceTrucs & Astuces

Les meilleurs drones pour Voyager en 2018

par Le Tripeur

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Vous vous verriez bien profiter de cet outil incroyable qu’est un drone pour vos prises de vue à l’étranger ? Le Tripeur vous a concocté une petite revue totalement subjective des machines les plus pertinentes. Au contraire d’autres sites spécialisés en la matière, nous avons considéré les principaux aspects que sont la qualité vidéo/photo, l’encombrement, le poids et l’aspect pratique en Voyage.

L’idée ici n’est pas donner des renseignements exhaustifs, mais bien de présenter les drones à privilégier absolument si vous envisagez un achat. Ceux-ci ont été soigneusement passés au peigne fin dans une optique road-trip.

Tous les drones présentés sont stabilisés et possèdent un suivi du sujet, deux points essentiels d’après nous. On pourra nous opposer des prix élevés dans cette sélection. Cependant force est de constater qu’en dessous de 500€ vous pourriez être franchement déçu du résultat obtenu au retour.

(Pour ceux qui se demandent si un drone leur sera vraiment utile en Voyage, rendez-vous ici !)

Meilleur drone semi-pro : le DGI Mavic Pro

Prix nu : 1199€/999$US chez DGI.

Tout simplement le top du moment pour le backpacker. Une véritable tuerie aérienne. Alors bien entendu il va falloir y mettre le prix, mais les capacités semi-pro du bébé saura convaincre ceux pour qui la prise d’image en Voyage est une activité à part entière. On peut résumer l’encombrement et le poids de l’ensemble drone + manette à un appareil photo reflex de bonne stature. Pour le reste, seule votre imagination et la réglementation saurons vous limiter.

Voir le test complet sur Les Numériques.

Le Mavic et sa manette occupent simplement les deux espaces de gauche

Vidéo : 4K à 24/30 fps ou Full HD jusqu’à 60 fps
Photo : 12 Millions de pixels
Dimensions replié : Une brique de lait
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 25min
Lentille : 28mm
Stockage : Carte SD
Sensibilité : 100-3200 ISO
Vitesse max. : 65km/h
Distance max. : 300m par téléphone/7km avec la manette
Poids : 734g

Meilleur drone grand-public : le Parrot Bebop 2

Prix nu : 549€/549$US chez Parrot.

Orienté assez sport, ce drone est un bon compromis pour ceux qui ne peuvent se permettre le Mavic, tout en ayant peur d’être frustré par les limitations du Hover Camera ci-dessous. Bien qu’il ne soit pas pliable, il reste suffisamment petit pour être emporté, à condition de bien organiser son sac. Le Bebop 2 ne fait pas de vrai compromis sur la qualité et devrait en satisfaire plus d’un par sa robustesse. Le seule problème reste sa manette qui prend pas mal de place.

Bien que le drone reste bien transportable, la manette (optionnelle) pêche par sa taille imposante.

Vidéo : Full HD
Photo : 14 Millions de pixels
Dimensions :38 x 33 x 9cm
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 24min
Stockage : 32Go
Vitesse max. : 56km/h
Distance max. : 300m sur téléphone/2km avec la manette
Poids : 500g

Meilleur selfie drone : le Hover Camera Passeport

Prix nu : 599$US chez Zero Zero Robotics.

C’est ce qu’on appellerait un gadget de luxe. Tout plat, rangeable en un clin d’oeil et robuste, ce drone est idéal pour ceux qui désirent se filmer dans tout type de situations sans crainte et avec une qualité au rendez-vous vu la taille. Son autonomie limitée et sa portée en fait plus une super-perche-à-selfies-qui-vole qu’un véritable drone s’élevant au dessus des montagnes, mais permettra de garder en mémoire et de manière unique vos déplacements.

Sa petite taille permet de belles prises dans un environnement encombré. A noter aussi sa résistance et le peu de risque qu’il présente pour les autres au vu de son poids.

Attention il y a un peu d’attente pour se le procurer à l’heure où est rédigé cet article.

Le Hover Camera se laisse facilement oublier en Voyage.

Vidéo : 4K/Full HD
Photo : 13 Millions de pixels
Dimensions replié : Un bouquin de 18cm de longueur
Suivi du sujet : Oui
Autonomie : 10min
Stockage : 32Go
Vitesse max. : 28km/h
Distance max. : 250m (par téléphone uniquement)
Poids : 242g

Mention honorable

– Le GoPro Karma : Concurrent direct du Mavic que ce soit en terme de prix ou de fiche technique, le Karma a plus d’embonpoint et n’est pas aussi stable que son compétiteur. Il reste un choix sérieux pour ceux qui désireraient un drone pliable sur lequel monter leur caméra GoPro.
– Le Yuneec Breeze : De manière général on lui préférera le Bebop 2 à la finition moins plastique et une qualité supérieure pour un prix à peine plus cher. L’avantage du Yuneec est qu’en plus d’une qualité d’image tout à fait acceptable (sans être exceptionnelle), celui-ci offre une grande simplicité d’utilisation. A l’instar du Bebop on regrettera son impossibilité de le plier.
– Le ZeroTech Dobby : Un autre selfie-drone compact. Bien que les photos soient plutôt belles, l’angle étroit et les vidéos parfois moyennes nous ont fait préférer le Hover Camera.

Conclusion

Les drones présentés dans cet article représentent les choix que nous pensons les meilleurs pour les Voyageurs en backpack. Bien entendu il en existe pléthore d’autres, mais nous nous sommes volontairement limités à une sélection que nous pensons pertinente. N’hésitez pas à vous renseigner pour plus de détails !