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Trucs & Astuces

7 manière de combattre les angoisses du Voyage en solo

par Le Tripeur

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Nous vous avions parlé des multiples avantages du voyage solo en terme de développement personnel. Parmi ses aspects les plus difficiles : une solitude parfois compliqué à gérer et de nombreux doutes. Dur d’y couper les premières fois – cela fait parti du jeu -, mais il existe des moyens de ne pas se laisser emporter par la mélancolie.

1. Appeler chez soi.

On ne va pas vous apprendre qu’il n’a jamais été aussi simple de contacter ses proches où que vous soyez. Entre les Skypes, les Messengers et autres FaceTime. L’important est d’entrer en contact avec quelqu’un capable de vous remonter le moral, et pas simplement de vous écouter. Un personne qui vous bottera le derrière avec grâce.

Cependant il est bon de ne pas en abuser en solo. Si le simple fait d’exprimer son coup de blues peut faire du bien, il ne faut pas que cela engendre un besoin plus important de nouvelles du pays. Ne pas se laisser absorber par ce lien trop important, c’est aussi mieux profiter de l’expérience que vous vivez.

2. Ecrire et réfléchir

Attrapez un crayon, un carnet ou un clavier et écrivez. Ecrivez ce pourquoi vous êtes heureux d’être là. Relisez et tentez de réfléchir à tout ce que votre Voyage solo vous apporte.

Réfléchir fait souvent un bien fou lors d’un vrai coup de mou. Repassez alors en revu ce qui fait que vous avez grandi, vous ressentirez en quoi ces épreuves vont vous permettre de vous construire.

3. Tirez le meilleur de votre expérience et sortez

Dans ce cas, il semble parfois plus simple de s’isoler avec un bouquin (ou autre) dans son auberge que de vraiment sortir. Si une petite déprime en est la raison, cessez tout et partez explorer. Changez de ville ou louez un scooter, allez au musée, bref quelque chose que vous ne connaissez pas ou n’avez pas fait depuis un moment.

4. Faites des rencontres

Bien sûr le meilleur moyen d’éviter la solitude. Quoiqu’il en soit, toute occasion est bonne à prendre. Pour les moins à l’aise, le Couchsurfing ou une auberge est l’idéal. Les plus timides prendront contact plus facilement avec d’autres voyageurs de même culture. Et pourquoi pas ne pas envisager une sortie avec des compagnons de route quelques temps ?

5. Autorisez-vous un break

Votre manière d’aborder le trip vous perturbe ? Ce peut être le cas si vous y allez “à la dur” pour la première fois. Personne ne vous reprochera d’occidentaliser vos mets ou de ne pas poser vos bagage en auberge pour un soir. Si le Voyage nécessite d’aborder positivement les contraintes, il ne faut pas se forcer à tous prix.

6. Apprenez, apprenez, apprenez !

Nous en avions déjà parlé, mais la culture, les langues, les défis personnels ou l’histoire sauront vous ancrer dans votre environnement.

7. Donnez-vous du temps

Parfois il suffit de s’autoriser une bonne nuit de sommeil pour retrouver la foi de crapahuter en solo. Savoir reconnaître que l’on se sent seul et qu’il est normal d’avoir des jours sans est une bonne chose.

Oser se dire que ça va finir par passer suffit généralement à se remettre en route.

Bonus : Sachez remettre en cause vos plans

Vous êtes vraiment perdu ? Autorisez-vous une porte de sortie et un retour éventuel. C’est frustrant, sans aucun doute culpabilisant, mais pourquoi de pas vous fixer un moment où prendre une décision ? “Si dans 2 semaines je n’ai pas réussi à avancer, je m’autorise à reconsidérer ce Voyage tel qu’il est”. Vous n’êtes pas là pour subir et on fait le pari que les choses auront évolué d’ici-là.

Sur Place

Le retour de Voyage ou le blues du Voyageur

par Le Tripeur

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Vous êtes sans doute familiers du conflit interne qui naît lors du retour si vous avez déjà expérimenté un Voyage sur plusieurs semaines ou mois (voire années ?). La peur des habitudes ? Pas seulement. De fait, nous sommes surtout confrontés à de nouvelles attentes sur nous-même et les autres. Le Voyage a remis en perspective certains éléments de notre vie qu’il va falloir appréhender et associer à la réalité.

 


Tout homme est tiraillé entre deux besoins, le besoin de la Pirogue,
c’est-à-dire du voyage, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre,
c’est à dire de l’enracinement, de l’identité,
et les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre ;
jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

Mythe mélanésien de l’île du Vanuatu


 

Pourquoi l’idée de rentrer peut sembler douloureuse

Chérir la liberté…

La vie sur la route est exonérée de toutes contraintes sociales et des divertissements qui bouchent notre vision du quotidien. On y trouve un état où l’on se sent plus “vrai”, à l’écart des schémas. Nous sommes définis sur l’instant. Ce sentiment de grâce apporte bien une liberté intérieure à peine croyable.

Il n’est pas rare de croiser des voyageurs ayant reporté leur retour de plusieurs mois, voire (cela s’est vu), de plusieurs années. Dans la recherche constante de ces ressentis, ces derniers ont préférés prolonger leur expérience. Certains en ont même développé une peur de retourner chez eux.

…et en comprendre le sens

Il est facile de se débarrasser de ses chaines, toutefois il est bien moins évident d’accepter toutes les responsabilités induites par ces changements.

Ce besoin de ne plus s’arrêter est simple : quand on ressent de la magie dans la baroude, pourquoi ne pas aller plus loin et chasser sans cesse cette dernière ? Pourquoi ne pas tenter d’en saisir les poussières, encore et toujours ?

Mais ce raisonnement a un travers : La magie ce n’est pas le Voyage. C’est l’effet qu’il induit en nous. Et rentrer n’est pas synonyme de mener sa vie telle qu’elle était au départ.

Rien n’oblige à faire un demi-tour au moment de rentrer. Il faut savoir prendre sur ses épaules les leçons apprises en route pour les emporter chez-soi.

Puis continuer.

Il faut accepter d’où l’on vient pour savoir où l’on va, et rentrer fait parti du Voyage. Notre corps et nos pensés ont besoin de synthétiser toutes les rencontres, toutes les découverte. Autant que le Voyage permet de prendre du recul sur son quotidien, le retour permet de prendre du recul sur le Voyage, et d’en apprécier les moments les plus difficiles. Le Voyage n’est alors plus une fuite mais une part de soi-même.

De l’équilibre du Voyageur

Le choc du retour

La publication de la chaire de psychologie de l’Université Laval exprimera l’idée bien mieux que nous le pouvons : C’est quand la réalité de votre vie «habituelle» vous rattrape que survient le véritable choc du retour. Ce contact avec la réalité advient habituellement quand la tournée des visites est complétée et que les gens sont de nouveau habitués à votre présence. Pour votre famille, vos amies et amis, la magie est passée. Ils ont vu vos photos de voyage et s’intéressent moins à votre expérience. Ils considèrent que le temps «régulier» est revenu et que vous devez faire face à vos obligations. Pour vous, ce n’est pas terminé. Vous n’êtes peut-être pas convaincu ou convaincue que le chemin de vie que vous vous étiez tracé avant votre départ vous convient encore.

Alors que faire ?

Sonder l’évolution de ses valeurs avant de retourner chez soi est nécessaire, notamment notre approche au temps. La vie de tous les jours va paraître trop rythmée, la réintégration quant à elle sera plus lente. Pour éviter les lourdeurs émotionnelles, autant se prévoir une période d’adaptation.

Dans le cas d’un séjour au long terme, plusieurs facteurs anxiogènes sont à prévoir : des problèmes laissés sur place refont leur apparition, l’argent manque, les proches semblent en décalage avec notre point de vue, l’avenir professionnel peut paraître vide et pas super excitant… Bonne nouvelle, tout cela est normal. Notre cerveau est ainsi fait qu’il doit ré-associer nos pensées à notre environnement.

Face à ceci, une seule vraie et unique solution : Ayez des projets !! Un grand Voyage doit être l’occasion d’ajuster notre vision de la vie, et d’y construire un “plan de match”. C’est à dire une véritable projection de ce vers quoi l’on désire tendre. Rien de pire que de rentrer et de se sentir “paumé”.

La préparation au retour doit se faire…avant le retour

  • Anticipez, imaginez la vie que vous voudriez vivre en rentrant avec réalisme, et ce qu’il vous faudrait faire pour y parvenir.
  • Osez penser boulot avant de reprendre l’avion : la plupart d’entre nous repousse cette échéance. L’idéale serait pourtant de profiter d’un cadre agréable pour se poser les vrais questions.
  • Soyez actif, on ne le répétera jamais assez. Sortez voir un ami, faites du sport, repeignez cotre salon. Restez en mouvement.
  • Projetez-vous sur votre prochain Voyage…!

Pas de solutions miracle, mais une bonne dose de conscience. Le Voyages aura une fin. L’accepter c’est déjà s’y préparer. Cependant un point important est à mettre en exergue : tout ce que vous y aurez appris peut s’appliquer au quotidien et permettre de prolonger l’expérience. Défendez votre nouvelle zone de confort à tous prix, le bonheur n’est pas exclusivement ailleurs.

Sur PlaceTrucs & Astuces

S’acheter une moto en Asie du Sud-Est pour les nuls

par Le Tripeur

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On ne vous apprendra rien si l’on vous dit que les deux-roues motorisés sont devenus un véritable rituel de backpacker en Asie du Sud-Est. Et à raison. Peu chers et permettant de parcourir à son rythme des paysages sublimes, ils restent un moyen privilégié de découvrir les splendeurs des arrière-pays.

Quelle moto acheter ?

Acheter une moto en Asie

Nous parlerons ici plutôt de moto, il n’est pas rare que les scooters soient considérés comme des “motos automatiques” et en pâtissent niveau coût. Pour ceux qui n’y connaissent rien, pourquoi ne pas vous trouver un camarade dans une auberge pour vous expliquer les vitesses ? Si c’est le cas roulez prudemment à vos début.

Les increvables Honda win, Honda Dreams, Honda bonus et Honda Waves

Ces pétoires (ou leur copie) représentes les modèles les plus répandus. On parle là d’une cylindrée entre 100 et 150cc, et qui dit faible cylindrée dit faible puissance. Toutefois elles ont l’avantage d’être peu chères, robustes, et connus de tous les mécanos du coin. Pour les motard frustrés par cette limitation, dites vous bien qu’il n’est pas évidant ni bon marché de taper au dessus. A savoir notamment qu’au dessus de 175cc des permis spéciaux sont généralement nécessaires. Alors soyez renseigné au moment de faire votre choix !

L’apprentissage sur boite manuelle ou semi-automatique n’est vraiment pas compliqué, surtout en semi. Une automatique (un scooter), est un vrai trou dans le budget au moment de l’achat, et on ne vous parle pas des frais lors de réparations.

Ça sera aussi un véritable atout sécurité : pouvoir rétrograder en descente sur une route mouillée et boueuse est un luxe dont il ne faut pas se priver.

L’achat : où, combien et comment.

Acheter une moto en Asie

Trouver sa moto

Le plus simple reste de se renseigner auprès d’autres backpackers dans les grandes villes (auberge ou autre, plus rarement internet). Dans ce cas il ne faut pas oublier que vous êtes entre voyageurs : le but est que tout le monde soit gagnant. Il est probable que dans ce cas la moto ait pu souffrir un peu de ses précédentes pérégrinations. Vous avez cependant l’avantage d’avoir un aperçu du voyageur face à vous et de sa manière de raconter son périple. En plus de l’apparence de la bête, vous aurez une première idée du soin apporté lors de son utilisation.

Plus cher et plus rassurant pour certains, il y a les magasins de moto. A priori vous en tirerez un véhicule assez entretenu (demandez à jeter un œil au local pour confirmer visuellement cela). Sans être délirant le prix passe souvent dans les 400/500$. A noter qu’en plus de l’achat vous recevrez si vous le désirez un petit “cours” chez certains vendeurs. Plusieurs magasins offrent une possibilité de rachat en fin de Voyage, bien pratique si votre timing est serré ou que vous ne voulez pas y passer trop de temps avant le retour. Veillez à faire inscrire sur papier le montant négocié et demandez d’y ajouter un coup de tampon dans ce cas.

Un budget de 200 à 350$

…en supposant que vous n’avez pas un bon ami local pouvant vous arranger la chose pour bien moins cher auprès d’un habitant. Cela suppose de trouver un modèle de seconde-main et bien entendu ce prix variera en fonction de la région (le Vietnam reste plus compétitif), et de l’état de la bécane.

A vérifier au moment de l’achat

Vous venez de trouver le bolide de vos rêves ? Au vu d’un budget limité, il ne s’agit pas vraiment de vérifier chaque infime détail (surtout si vous n’y connaissez rien). Voici cependant une petite revue des grand point à constater :

Les rétroviseurs sont bien présents et tiennent en place.
Pas de rouille sur le bloc moteur
Les pneux ne sont pas lisses
Les câbles au niveau du guidon et de l’embrayage sont en très bon état. Testez absolument les freins avant tout achat.
La batterie ne présente pas de traces de corrosion.
Les supensions ne sont ni trop fermes, ni trop souples.
Les feux et le klaxon fonctionnent.

En cas de doute sur un point, gardez à l’esprit que les réparations de bases vous coûteront rarement plus de quelques dollars, quelques dizaines pour les plus grosses. Il peut valoir le coups d’acheter et de passer directement chez le dépanneur après avoir demandé un tarif à celui-ci.

L’idéal reste bien sûr de pouvoir tester la moto en conditions réelles. Si c’est votre première conduite, pourquoi ne pas demander au vendeur de vous faire faire un tour si cela vous rassure ? Quoiqu’il en soit testez (ou faites tester) votre deux-roues en freinage et en vitesse jusque 60km/h, voire un peu plus. Celui-ci doit être parfaitement stable et ne pas impliquer de vibrations excessives.

Acheter une moto en Asie

Ai-je besoin d’une assurance ou d’un permis ?

L’assurance

Rien ne vous y oblige. Cependant il est bien plus prudent d’être couvert convenablement. Chaque années des visiteurs se blessent gravement sur les routes de la région. Parmi ceux-là, aucun n’a dû imaginer qu’il en serait victime un jour. Notre conseil est clairement d’être certain d’être bien protégé, surtout en cas de trajet point à point. Ne risquez pas un rapatriement à la sauvette pour quelques dizaines de pièces.

N’oubliez pas par ailleurs qu’aucune assurance ne couvrira les dommages causés à autrui ou à leur bien. Vous roulez donc à vos risques et périls. Restez extrêmement prudents, il n’y a rien de plus grisant qu’une virée à moto et il s’agit de rester responsable et modéré.

Le permis

En un mot : oui, votre permis de voiture classique suffira. Au Vietnam cependant, un permis local est théoriquement requis. Cependant les forces de l’ordre ne vous causeront pas de soucis la plupart du temps. Restez conscient que la corruption reste une réalité dans toute l’Asie du Sud-Est, et qu’il vous faudra éventuellement négocier face à un policier un peu trop zélé. Dans ce cas jouez les voyageurs désargentés et restez courtois à tout prix. Les chances sont grandes qu’à la longue celui-ci lâche l’affaire.

Beaucoup de recommandations pour beaucoup de plaisir. Pratiquée de manière responsable, la moto est un outil génial pour partir à la rencontre de la population et à l’assaut des paysages les moins fréquentés. Croyez-nous, ça vaut le coup de se lancer !

InspirationPartir !

InstaTop n°4 : Les meilleures photos de #voyage de la semaine

par Le Tripeur

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1. Trolltunga Norvège

Talk about a photo opp. #TLPicks courtesy of @discovertrips, 📷: @hannes_becker

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2. Laguna Colorada, Bolivie

BRB: Booking a trip to Bolivia… #TLPicks courtesy of @hiltondavila

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3. Tyre, Liban

 

4. Locarno, Suisse

 

5. Arizona, Etats-Unis

Anyone up for some stargazing? #TLPicks courtesy of @sean_ensch_images.

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6. Grande Muraille, Chine

 

7. Ethiopie


 

8. Volcan Chimborazo, Equateur

Chimborazo Volcano

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9. Port d’Isafjorour, Islande

 

10. Bled, Slovénie

 

Récits

Opinion : Pourquoi la plus jeune femme à avoir visité tous les pays du monde ne nous fait pas rêver.

par Le Tripeur

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Connaissez-vous Cassandra De Pecol ? Cette jeune américaine de 27 ans est sur le point de rentrer dans le Guinness des records en tant que plus jeune femme ayant visité l'ensemble des 196 pays souverains du monde, et ce en 15 mois. Un périple à plus de 200 000$ financé par des sponsors et des dons, et adossé à l'Institut International de la Paix par le Tourisme.

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