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5 questions à se poser au moment d’organiser un Voyage au long court

par Le Tripeur

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Vous avez décidé que vous vouliez partir faire un Voyage, heureux rêveur que vous êtes.
Mieux : vous avez décidé que vous alliez faire un gros Voyage. Vous réfléchissez à tout ce qu’il va vous falloir prévoir et à un créneau de départ. Puis vous réalisez combien le monde est vaste… Vous vous sentez un peu perdu : tout est possible, tout est faisable, par où commencer, par où terminer ?

Respirez un grand coup, nous vous avons concocté 5 question qui vous permettrons de mieux discerner vos choix de parcours. Sans regrets.

Où tout commence : où avez-vous toujours rêver d’aller ?

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Question simple mais dont la réponse doit sembler naturelle. Tout le monde a son endroit préféré marqué au fer rouge dans son cœur, ce fameux monument que l’on a vu en photo plus jeune et qu’on s’est toujours promis d’aller visiter ou cet aventurier mal rasé dont on rêve de suivre les traces.

Pourtant à notre aire, beaucoup se contentent d’une information immédiate et peu complète. Vous ne trouverez pas le chemin vers votre destin dans les guides de Voyage, les magazines ou les blogs. Ceux-ci restent de formidables outils pour s’inspirer, mais ne sont pas fait pour vous contenter à eux seuls dans un choix profond et personnel.

Notre petit conseil : Rappelez-vous de l’endroit où vous avez toujours rêvé d’être. Celui qui sans raisons évidentes vous a toujours semblé le plus attirant : pensez livres, pensez cuisine, pensez photos et films, croisez les infos. Êtes-vous plutôt pays en développement ou l’American way of Life vous inspire ? Ciblez puis foncez !

Qui voulez-vous être au retour ?

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“La responsabilité du Voyage, c’est de pétrir d’un main ferme le voyageur. La responsabilité du voyageur, c’est de choisir sous quelle forme cela doit se faire.”

Anonyme

Faites l’effort de comprendre pourquoi vous partez. Peu évident, mais il y a toujours une raison à un long départ. L’envie de ne pas pénétrer trop vite le monde du travail, un besoin de prendre l’air vis-à-vis de certaines responsabilités, la recherche d’une excitation dans l’aventure… Comment désirez-vous prendre à bras le corps ces réflexions lors des longues soirées au bout du monde ? Qu’espérez-vous en retirer au retour ?

Et si c’était le moment d’apprendre une langue, de philosopher, dessiner ou de se rapprocher des autres ?

Notre petit conseil : Soyez une éponge. Beaucoup d’élément d’apprentissages et de réponses se trouvent autour de vous. Ils tirent leur essence du temps qui passe, du regard de l’autre et des kilomètres parcourus.

Combien de temps avez-vous devant vous ?

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Encore une question d’apparence évidente, mais qui ne l’est clairement pas de part ce qu’elle implique. On a déjà vu sur les routes des voyageurs partir pour un tour du monde de 4 mois. Rien de critiquable dans cette démarche, à condition d’avoir pleinement conscience que chaque arrêt se limitera aux grands aspects de chaque pays visités.

Vous l’aurez compris, cette question du temps est mise en relief par le degré de profondeur et d’acculturation que l’on désire avoir sur place. Jusqu’à quelle point voulez-vous cocher la liste de vos envies, et à l’opposé, jusqu’où ressentez-vous le besoin de vous plonger dans la vie locale ?

Notre petit conseil : Le retour d’expérience le plus régulièrement entendu est le suivant : “je regrette de ne pas avoir eu le temps de profiter de certains lieux”. N’oubliez pas que bouger beaucoup, c’est se rendre compte de tout ce que l’on a pas eu l’opportunité de faire, et que le budget à prévoir est d’autant plus conséquent. A méditer au moment de construire sa route !

Êtes-vous prêts à relever les défis de la vie nomade ?

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Autrement dit : jusqu’où êtes-vous confortable dans l’inconfort ? Un Voyage au long terme représente un challenge. Les moins préparés des backpackers – à supposer que vous privilégiez un petit budget – devront prendre conscience qu’ils passeront alternativement du lit au futon, passant parfois à la planche de bois en fonction de leur destination; que leur estomac sera occasionnellement mis à rude épreuve et qu’il faudra rester positif et ouvert malgré la fatigue, les coups au moral et le manque des proches.

Un tableau un peu sombre, certes, mais il faut garder en mémoire et accepter que le vrai intérêt d’un Voyage reste l’imprévu, que ce soit dans les joies des rencontres ou les galères d’un coup rude.

Notre petit conseil : De l’audace et un coup de pied là où il faut. Tout est possible à condition de l’accepter et de faire des difficultés le terreau d’une nouvelle vision sur la vie, les gens…et soi-même ! Vous avez-bien plus de ressources que vous ne l’imaginez.

Quel est votre expérience du Voyage ?

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Votre premier Voyage ne ressemblera sans doute pas au dixième. Partez-vous seul ? En groupe ? Êtes vous habitué à réaliser vos projets sans trop vous organiser ou êtes-vous plutôt rassuré par un minimum de planification ? On peut être néovoyageur et déjà tout prêt à battre le pavé, ou expérimenté et ressentir le besoin de modérer les aventures trop intenses.
A vous de vous renseigner la possibilité de vivre votre séjour à votre manière en fonction de la destination. Quoiqu’il en soit rien n’est figé sur place !

Notre petit conseil : Oubliez les comptes Instagram féeriques et autres mises en scènes. Chacun vis ce qu’il doit vivre comme il l’entend. Ce qui n’exclue pas de s’inspirer bien évidemment ! C’est votre Voyage. Votre manière de fonctionner, et ce sans mise en scène. Vous êtes unique. Votre expérience le sera aussi.

Trucs & Astuces

La carte indispensable des visas à travers le monde

par Le Tripeur

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Besoin de savoir en un instant si vous avez besoin d’un visa avant de vous rendre dans la destination de vos rêves ? Nous vous avons concocté une petite infographie dont vous ne saurez bientôt plus vous passer, à mettre entre toutes les mains ! À noter que les informations présentes sont pour l’instant destinées aux détenteurs d’un passeport français 🙂

Édition mise à jour en janvier 2017.

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Sur Place

Qui sont les Digital Nomads ?

par Le Tripeur

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Il existe autant de type de digital nomads que de personnes. Néanmoins ces drôles d’oiseaux ont une chose en commun : passer de quelques mois à quelques années à l’étranger afin de travailler via internet. Le tout en voyageant.

Pourquoi devient-on digital nomad ?

Le profil “type” du digital nomad a envie de découverte (mais sans s’implanter), et une capacité à se rémunérer simplement grâce à un ordinateur….et une connexion. Ça vous parle ? C’est normal : il s’agit là d’un vieux rêve qui touche une large frange de la population, et plus particulièrement la génération Y et ses successeurs.

Comme une envie de partir sans mettre de côté sa vie pro…

Il y a là une volonté forte de ne pas passer “à côté sa vie” tout en restant créateur de valeur. Cela signifie pour une bonne partie de ces voyageurs d’engranger suffisamment de revenu pour subvenir à leurs besoins à l’étranger. “Pour ma part il ne me faut pas grand chose,” explique Thomas, ingénieur de 31 ans. “Je le vois avant tout comme un challenge intellectuel qui me sert à me prouver que je suis capable de vivre mon quotidien en toute autonomie, sans piocher dans mon compte en banque.”

Cela peut se traduit principalement par une activité indépendante liée à l’informatique, mais aussi prendre la forme d’un télétravail payé à la mission pour le compte d’une entreprise, bien que cela soit plus rare.

Pour beaucoup le moyen de développer un projet

Toutefois, l’autre partie des digital nomads est celle qui place leur projet avant le Voyage. Celui-ci est vécu avec tout autant de plaisir, mais reste un prétexte à s’isoler afin de prendre du recul ou de développer une envie précise, bien souvent à vocation entrepreneurial. C’est autour de ces derniers que se sont multipliées des infrastructures mélangeant auberge de jeunesse et espace de co-working.

L’approche est différente : l’idée n’est plus de gagner de l’argent (tout du moins dans l’immédiat), mais bien d’en dépenser un minimum tout en profitant d’un cadre avantageux et d’un quotidien confortable.

“Le quotidien ? Une liberté enivrante et quelques grosses galères”

C’est bien simple, on ne vit aucunes contraintes ni dans le temps ni dans l’espace,” détaille Elliot par Skype depuis le logement qu’il loue avec deux compagnons de route en Malaisie. “On profite d’un environnement d’une qualité sans égal pour trois fois rien. Si c’était à refaire, je me méfierais cependant de mon arrivée : on a vite tendance à oublier que l’on n’est pas seulement là pour profiter. Il est nécessaire de s’astreindre rapidement à un rythme régulier. Nombreux sont ceux qui s’y perdent et rentrent retrouver un job, faute de revenus suffisants. C’est bien simple, oubliez l’image du nomad allongé sur son transat, ordi sur les genoux, en train de siroter sa piña colada.”

Alors, impossible ? Non bien sûr, mais à condition de fortement se discipliner sous peine de déception. L’image de facilité transmise par ce mode de vie est trompeuse. Le bureau est plus grand, plus varié et bien plus beau, mais le travail reste le travail.

Devenir digital nomad

Un désir exigeant, mais pas inaccessible…

Soyons réalistes : bien que le but est de mélanger boulot et road-trip, tous n’ont pas les moyens ou ne gagneront pas suffisamment pour voyager partout dans le monde. Pour ceux qui compteraient vivre de leur revenus, 800$ de gains par mois (et quelques sacrifices) est un minimum pour se considérer comme “indépendant” dans beaucoup de pays du sud.

Si vous partez de zéro, votre choix devrait naturellement s’orienter vers l’Asie du Sud-Est où se trouver un logement, se nourrir et disposer d’une connexion ne vous coûtera pas bien cher.

Les compétences dont vous aurez besoin

Plusieurs d’entre vous se disent sûrement qu’ils n’ont pas de compétences en informatique particulières, et qu’en conséquent cette folie semble bien lointaine… Erreur. Il existe mille manières de s’assurer un “salaire” régulier sans forcément coder ou être un as du développement web.

Vous savez sûrement utiliser un traitement de texte, avez peut-être des compétences en design, ou voulez partager un savoir particulier…c’est le moment de proposer vos talents ! De la traduction à l’offre de services, en passant par l’assistance virtuelle ou les cours en ligne, il existe en réalité des centaines de moyens de parvenir à vos fins.

La voie “royale” est bien sûr de profiter de ce coup de folie pour tenter votre expérience de micro-entrepreneuriat et tenter de gagner votre pain quotidien en créant votre petite structure. Blog, e-commerce en dropshipping,… les possibilités sont nombreuses, et rien ne vous empêche de jouer les serveurs en attendant les premières rentrées d’argent.

En conclusion

Vous l’aurez compris, le “digital nomadism” demande surtout une bonne dose de culot, et une volonté de fer. Il s’agit aussi d’une manière gratifiante de voyager car la sensation d’accomplissement est totale et on ressent vite cette sensation d’avoir gagné/mérité chaque étape de son Voyage. Alors, on tente ?

Quelques ressources (en anglais)
– Pour trouver un job : Remoteok, Digital Nomad Jobs.
– Pour découvrir les meilleures endroits où s’établir : Nomad List.

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Les pays les plus heureux du monde ?

par Le Tripeur

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Le choix de la destination est souvent cornélien. On tâte, on hésite, on lance des fléchettes sur un carte en espérant que l’aiguille se portera sur un pays que l’on affectionnera tout autant pour sa culture, ses paysages, son coût ou sa nourriture… Mais pourquoi ne pas plus simplement côtoyer les coins les plus heureux de notre belle planète ?

Ce qui rend initialement le classement annuel Happy Planet Index intéressant pour le voyageur est qu’il ne se contente pas d’estimer le bonheur des habitants, mais aussi la “durabilité” du bien-être et de l’environnement. Sont pris en compte l’espérance de vie, l’inégalité des revenus, ainsi que l’impact de la population sur son entourage. L’équation qui en résulte reste – disons le – très discutable. L’approche reste toutefois appréciable pour la grande majorité des baroudeurs, qui aiment allier contacts humains, ville et nature à leur Voyage. Petit tour de piste de ces destinations ou il ferait bon vivre. A prendre avec du recul !

#1 Le Costa Rica : 44,7 points

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Les Costa-Ricains explosent le classement. Avec le concept de pura vida qui les poussent à respecter la nature et privilégier le contact des gens aimés, une armée inexistante depuis 1949 dont l’ensemble du budget a été alloué à l’éducation et la culture, un système démocratique stable et un environnement de rêve, le Costa Rica fait office de havre de paix mondial dans une Amérique Centrale pourtant régulièrement sujette aux troubles politiques.

#2 Le Mexique : 40,7 points

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Les réformes du milieu de la santé ainsi que de fortes initiatives écologiques ont aidé le Mexique à fortement grimper dans l’index. Les inégalités restent forte, mais le défis écologique a été pris à bras le corps malgré la contribution importante des hydrocarbures à l’économie globale qui reste un véritable problème. Les valeurs d’entraide propres aux pays latino américains donnent au pays une forte cohésion qui contribue en bonne partie au bonheur de ses habitant.

#3 La Colombie : 40,7 points

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40 ans de guerre civile, des millions de déplacés, une paix assez relative avec les rebelles FARC. Comment le peuple colombien a-t-il réussi à se hisser à cette troisième place ? Il faut dire que ces derniers se déclarent globalement heureux tout en consommant peu de ressources et ce dans une économie en croissance. La population dit perçoir de manière général un meilleur avenir pour leurs enfants qu’auparavent, et la culture baignée de musique et de fêtes familiales apporte un bien-être saisissant dans les villes secondaires.

#4 Le Vanuatu : 40,6 points

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Ce chapelet d’îlots du Pacifique au faible PIB par habitant jouis cependant d’un environnement préservé et sans troubles politiques. Le fonctionnement communautaire des habitants rendent ce paisible territoire aussi agréable à visiter qu’accueillant. Pas une surprise donc.

 
 

#5 Le Vietnam : 43,0 points

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Une nation bénie par un tourisme moins agressif que chez sa consœur Thaïlandaise, une notion de la famille portée au pinacle et une forte propensions à vivre sa spiritualité au quotidien font du Vietnam une région “souriante” malgré un gouvernement omniprésent.

 

#6 et #7, Le Panama et le Nicaragua : 39,5 et 38,7 points

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On pourrait décrire ces deux pays à la manière du Costa-Rica, la stabilité politique en moins et les cartels en plus. Cependant les deux nations sont fortement apaisées depuis ces dernières années, ce qui les fait monter dans le classement, leur impact écologique étant faible.

 
 

#8 Le Bangladesh : 38,4 points

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Densément peuplé, sujet aux pires inondations et encore très pauvre malgré l’augmentation des exportation textiles, on peut se demander ce que fait ce pays dans ce classement. A contrario le Bangladesh est à la pointe des décisions environnementales et humaines. Cela nous donne au moins l’avantage de citer ce pays qui vaut largement le coup d’être découvert.

 

#9 La Thaïlande : 37,3 points

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Une Thaïlande qui s’en sort bien, mais dont la perspective est incertaine à cause d’un régime qui se durcit suite à la mort de son monarque. En dehors de ses grands sites touristiques surexploités ou d’un Bangkok plein d’excès, les habitants ont réussi à maintenir un style de vie sain. On ne peut que croiser les doigts pour que l’âme du pays reste ce qu’elle est.

 

#10 L’Équateur : 37,0 points

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Dans la suite des pays d’Amérique centrale, l’Équateur tire son épingle du jeu grâce au cercle familial et une exploitation modérée de ses ressources.

 
 
 
 

En conclusion

Ce qui ressort de l’étude détaillée est l’importance du cadre social, du spirituel et de la relation à la nature pour une vie en harmonie. Pourtant tout n’est pas rose sous certain des cieux de notre top 10. Bien que le calcul de l’index doit être pris avec des pincettes, il permet de voir sous un autre angle des destinations insoupçonnées. Une belle réflexion quoi qu’il en soit.

Récits

Romain : Du Havre à Mumbai en cargo

par Le Tripeur

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J’ai toujours rêvé de parcourir le monde en bateau. Peut-être un vieux désir d’imiter l’homme à la houppette orange qui a accompagné mon enfance. Ou peut-être simplement l’envie de se couper du monde temporairement, de vivre au ralenti, au rythme des marrées

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InstaTop n°3 : Les meilleures photos de #voyage de la semaine

par Le Tripeur

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1. Semporna sabah, Malaisie


 

2. Alaçati, Turquie

 

3. Nantahala Lake, Etats-Unis

 

4. Sigirîya, Sri Lanka


 

5. Namibie

Our planet 🌎 has so many beautiful spots that we don't even think of visiting. I'm simply amazed by diversity of beauty of Mother Nature in just one country. Namibia can offer you so much! Deadvlei is one of the most beautiful places I've ever seen or been to! Just look at the contract between the sky, the clean red sand of the Namib desert, dead thorn tree, surviving green bushes n trees and the white clay flooring this "Dead pan" 😍 Info from Wikipedia: Deadvlei is a white clay pan located near the more famous salt pan of Sossusvlei, inside the Namib-Naukluft Park in Namibia. Its name means "dead marsh". Dead Vlei has been claimed to be surrounded by the highest sand dunes in the world, the highest reaching 300–400 meters (350m on average, named "Big Daddy" or "Crazy Dune"), which rest on a sandstone terrace. (Refer to the previous picture in My Insta) The clay pan was formed after rainfall, when the Tsauchab river flooded, creating temporary shallow pools where the abundance of water allowed camel thorn trees to grow. When the climate changed, drought hit the area, and sand dunes encroached on the pan, which blocked the river from the area. The trees died, as there no longer was enough water to survive. There are some species of plants remaining, such as salsola and clumps of nara, adapted to surviving off the morning mist and very rare rainfall. The remaining skeletons of the trees, which are believed to have died 600–700 years ago (1340- 1430), are now black because the intense sun has scorched them. Though not petrified, the wood does not decompose because it is so dry. #africa #namibia #namib #desert #deadvlei

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6. Bouthan

Butão, um país surpreende … #comohotels #butan #travel #enjoy#luxuryid #luxuryidtrips

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7. South Uist, Ecosse

 

8. Xinjiang, Chine

 

9. Vladivostok, Russie

 

10. Groenland

 

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