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Sur Place

La carte de crédit en Voyage

par Le Tripeur

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Vous avez sans doute une carte de crédit. Celles-ci sont omniprésentes dans notre monde moderne et l’on a souvent du mal à s’en passer. On l’utilise tout autant pour acheter un téléphone intelligent que pour se procurer son pain. Des pays comme la France ou le Canada sont friands de ce mode de paiement qui permet de se déplacer léger.

N’importe qui peut y souscrire quel que soit l’état de son compte en banque. Mais plutôt de que de rester sur ces considérations de base regardons concrètement comment vous en sortir au mieux à l’étranger.

La bonne carte pour le bon usage

Introduction : peut-on se servir vraiment partout dans le monde de sa carte bancaire ?

En un mot : oui. Les guichets automatiques sont disponibles dans plus de 98% des pays. Vous ne devriez ainsi pas avoir de problème à retirer de l’argent où que ce soit dans le monde.

Pour le reste, tout dépendra de votre itinéraire et de votre destination. Les séjours hors des grandes ville peuvent être problématiques dans les pays en développement. Regardez l’état du réseau bancaire avant de partir et assurez-vous que votre budget quotidien suffira à ces écarts hors des métropoles.

Quels sont les éléments à considérer ?

L’idéal est de comparer votre établissement avec les autres existants. Les items à regarder sont :

  • Le Type de carte (classiques, premier)
  • Les frais de retrait
  • Les frais de paiement (voir la partie sur les frais de transaction)
  • Le coût de la carte à l’année
  • Les conditions d’engagement
  • Les frais de compte
  • Les économies liées à l’assurance

Nous tenteront de vous fournir un listing détaillé des meilleures banques à l’avenir. Quoi qu’il en soit, les établissements en ligne offrent de manière général les prestation les plus avantageuses pour le voyageur : leur service est dématérialisé et permettent souvent de baisser ses frais à l’année de plusieurs dizaines de pourcents.

Et les assurances dans tout ça ?

Vous trouverez ce sujet traité plus en détail ici. En résumé toutes les cartes possèdent une assurance à minima. Le mieux reste pourtant de souscrire à une carte Premier (Visa) ou Gold (Mastercard). Pour les séjours de plus de 3 mois, une assurance classique est à considéré.

Petit guide pratique de la carte bancaire en Voyage

De l’avantage du distributeur

Trois choix principaux s’offrent au voyageur devant convertir son argent :

La commande à la banque avant le départ : commissions en haut de la fourchette, alors on s’abstient, ce n’est vraiment pas l’idéal pour faire des économies.
Le bureau de change : prestations à prix élevé, uniquement si vous devez absolument convertir du cash.
Le guichet automatique : Le moins onéreux et le plus pratique. Vous en trouverez dans tous les aéroports à l’arrivée, à supposé que vous êtes venus par les airs.

Prenez toujours deux cartes avec vous !

Perdez votre unique carte, et c’est tout un chemin de croix que vous aurez à affronter (il en va de même pour le vols). Cela fini toujours par une longue attente au Western Union le plus proche, pour obtenir un virement d’un proche que vous aurez appelé à grand frais.

Demandez à votre au banque ou ouvrez un compte en ligne : votre nouvelle carte sera gratuite la plupart du temps et vous augmenterez vos possibilités de retraits d’urgence.

Les frais de transaction

La plupart des banques facturent une commission fixe et une commission variable dépendamment de leur partenariat avec les établissements locaux, du pays de retrait et de votre type de carte. Renseignez-vous pour éviter les mauvaises surprises (des frais fixes d’une dizaine d’euro-dollars peuvent exister, méfiance !).

Lors d’un retrait, votre banque demande à l’établissement gestionnaire du distributeur de vous fournir l’argent et paye alors des frais et vous les refacture, ainsi qu’un intérêt sur la conversion de devises.. En conséquent, si vous payez directement par carte (au restaurant par exemple), ces frais seront moins élevés car n’impliqueront pas de liquidités. Votre banquier est en capacité de prévenir si des accords avec des succursales locales sont en cours et quels seront les frais appliqués. Payez plutôt par carte, et gardez le cash pour les cas où seul celui-ci est utilisable.

À savoir pour les Français que les frais engagés en Zone Euro ne suivent pas ce modèle et seront équivalents à vos frais en France.

Lors de vos retraits, veillez à ne pas retirer de trop petites quantités afin de “lisser” les frais fixes. Des frais à 3$ représentent 3% d’un retrait de 100$, 1,5% d’une retrait de 200$ (soit déjà deux fois moins !).

En somme : moins de retraits mais en plus grande quantité.

Les plafonds de retrait

En fonction du type et de la marque de votre carte, vous pourriez vous confronter à une limite de retrait.
Cela implique un plafond de retrait sur 7 jours glissant, limité aux guichets automatiques (ex : 400$/semaine), qui peut s’avérer frustrant voire totalement agaçant si vous comptiez prendre avec vous beaucoup de devises avant de partir dans la cambrousse.
Le plafond de paiement sur 30 jours glissants, quant à lui, prend en compte les achats en commerce et les autres transactions.

Une fois de plus renseignez-vous bien avant votre départ.

Fraude à la carte bancaire

Gardez toujours un œil sur votre carte. Il suffit d’un seul terminal frauduleux pour la copier et les arnaques ne sont pas si rares que ça.

Si vous avez accès à internet, regardez de temps en temps l’état de votre compte en banque afin de surveiller les mouvement inhabituels. Enfin ne payez avec que chez le commerçants qui vous inspirent confiance, surtout dans les pays où son usage n’est pas démocratisé. Rien ne sert cependant d’être paranoïaque, mais n’oubliez pas que c’est avec les petites précautions qu’on évite de grands tracas 🙂

À vérifier avant le départ

1. Prévenez votre banque que vous partez à l’étranger, vous ne voudriez pas que votre compte soit bloqué si celle-ci craint une utilisation frauduleuse de votre carte.

2. Vérifiez la date de validité, une erreur bête mais qui peut arriver à tout le monde.

3. Gardez sur un papier le numéro international noté au dos de celle-ci si vous deviez faire opposition.

4. Vous utilisez votre carte pour la première fois ? Il vous faudra absolument réaliser un premier retrait avant votre départ afin de l’initialiser.

5. En cas d’achat sur internet, n’oubliez pas que certains établissements vous demanderont un code envoyé par sms. Emportez donc votre SIM ou prenez une carte prépayée.

Avant le Départ

Pourquoi ne pas avoir peur des turbulences en avion ?

par Le Tripeur

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Si vous posiez la question aux passagers, la majorité vous répondra que les turbulences sont ce qu’ils craignent le plus en l’air. Et pourtant…la phase En Route et les secousse qu’elle implique à l’occasion est la moins dangereuse du vol. Petite démystification et vulgarisation de la turbulence par un pilote.

On peut vous asséner de nombreuses vérités statistiques sur l’avion : le trafic a triplé en 40 ans alors que le nombre de crash mortel à l’année n’a jamais été aussi bas; on pourra vous dire qu’il faudrait prendre l’avion tous les jours pendant 120.000 ans pour être victime d’un accident; ou encore que le trajet en voiture pour aller à l’aéroport est plus dangereux (toujours statistiquement) que le vol que vous comptez y prendre.

Tout cela est vrai, mais ne suffit pas toujours à raisonner les plus aviophobes, et les turbulences en rendent les effets encore plus difficile, car elles matérialisent le fait d’être effectivement en l’air.

C’est quoi une turbulence ?

Une analogie pour bien cerner la chose

On vous l’a expliqué mille fois et vous n’en avez jamais compris le concept ?

Imaginez-vous en voiture, vous roulez sur une route revêtue et plane. L’avion lui vol dans un air stable et laminaire, ses ailes en suivent le tracé parfaitement. Les deux véhicules roulent ou volent sur un profil rectiligne. Pour faire simple la turbulence est une déformation de ce profil, au même titre qu’un nids de poule ou un dos d’âne sur la route :

  • Roulez à 30 km/h dans un creux, la voiture fait un rebond.
  • Roulez à 200 km/h au même endroit, et il y a des chances que la secousse soit bien plus intense.

Il en va de même pour un jet filant à 900 km/h dans un air rempli de “creux” ou de “bosses” de plusieurs dizaines de centimètres à quelques mètres, lui même en mouvement. Vous voilà en air turbulent. Mais pas d’inquiétudes pour autant !

Les avions commerciaux sont des monstres de souplesse

Une solidité à toute épreuve

Il peut être impressionnant de voir danser les ailes dans un mouvement verticale lors de fortes turbulences. C’est une manière pour la structure d’absorber les chocs. Dites-vous bien que celles-ci ont été conçues pour résister à des contraintes bien plus importantes que la plus grande turbulence jamais enregistrée dans l’histoire de l’aviation.

Les techniques progressent afin de contrer des phénomènes climatiques en perpétuelle augmentation suite au réchauffement climatique. Il suffit d’observer les derniers modèles des constructeurs Airbus et Boeing : encore plus souples et plus résistantes, les ailes de l’A350 ou du 787 sont capables de débattements de 7 mètres et ont permis une réduction de l’intensité des turbulences de plus de la moitié.

C’est bien simple, un avion ne craint structurellement pas les turbulences.

Peut-on les éviter ?

Les pilotes peuvent dans la majorité des cas prévoir l’entrée et la sortie d’une zone de turbulence grâce aux radars intégrés à l’appareil. Ceux analysent les mouvements des particules d’eau jusqu’à plusieurs dizaines de miles et peuvent en conséquent prévoir les secousses à venir. Cette méthode permet entre autre de modifier à la marge la trajectoire.

Radar météo d'un avion de ligne
Radar météo d’un avion de ligne

Cependant les turbulences sont impossibles à détecter en air clair (c’est à dire non chargé d’humidité). Les nouveaux aéronefs commencent pourtant à être équipés d’un système dit “NTDA” : chaque avion surpris par des turbulences communique directement à une centrale la présence de ces variations. L’information est partagée ensuite à tout appareil en vol.

Afin d’améliorer d’autant plus le confort, d’autres types de capteurs sont à l’étude . On peut prendre en exemple la technologie consistant à enregistrer au niveau du nez de l’avion les mouvements de l’air. Un signal est ensuite envoyé aux gouvernes pour en contrecarrer les effets.

Dites vous bien que tout cela se fait dans une optique de confort pour le passager. Eh oui, le but ici n’est pas de préserver l’avion, on vous l’a dit celui-ci se portera très bien de toute façon !

Quelles sont les types de turbulences ?

Il existe plusieurs catégories de turbulences.

A partir du niveau modéré, l’eau clapote dans les verres et des passagers peuvent se sentir inconfortables. Les pilotes y sont habitués : l’immense majorité du temps cela n’implique aucuns changements dans la conduite du vol, si ce n’est une nouvelle altitude de croisière afin d’abréger les secousses. Celles-ci ne dépassent généralement pas 5 à 15 minutes, mais peuvent être plus longues.
Ce sont les plus fortes turbulences que l’on ressentira dans la plupart des vols.

Un niveau fort à sévère représente à peine quelque heures dans toute une carrière de pilote de ligne. Les “trous d’airs” (en réalité des creux de 10-20 mètres) sont importants ainsi que les secousses. Malgré l’aspect plus impressionnant, l’avion y fera face sans soucis particulier, et ce type de phénomène reste suffisamment rare pour n’avoir jamais été vécu par la plupart des passagers.

Attachez vos ceintures !

En réalité, la vraie problématique des turbulences sont les blessures sérieuses occasionnées aux passagers par les mouvements de l’avion (plusieurs dizaines de cas par an à l’international).
A ceux qui se demandaient encore en quoi les protégerait une ceinture aussi spartiate, vous avez désormais votre réponse. Les cas de blessures par turbulence, bien que rares, sont directement dues à une omission du port de la ceinture de sécurité.

L’idéal est donc de la verrouiller une fois dans son siège et de bien suivre ces consignes de sécurité paraissant toujours un peu exagérées aux premiers abords.

Pour en finir avec la crainte des turbulences…

Comme vous pouvez le voir, nous sommes bien loin des histoires fantaisistes d’avions qui “tombent”. En réalité, ces turbulences qui cristallisent la peur en vol sont paradoxalement des événements à faible risque. De quoi faire réfléchir !

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Les 100 lieux les plus époustouflants à avoir vu dans une vie – Partie 1

par Le Tripeur

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Notre monde est entouré de beautés naturelles ou façonnées de main d’homme. Une vie ne serait sans aucun doute pas suffisante pour voir tout ce que la planète a à nous offrir. C’est pourquoi nous avons décidé de vous offrir un shot des endroits du monde à absolument voir dans sa vie. Certains considèrent les Voyages comme un élément vital à leur existence, et comment ne pas les comprendre quand de tels paysages vous sont offerts.

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Gansu, Chine

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Chutes Victoria, Zimbabwe, Zambie

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Salar de Uyuni, Bolivie

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Wind Cathedral, Namibie

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Mont Roraima, Brésil, Guyana, Venezuela

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Han Son Doong, Vietnam

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Pamukkale, Turquie

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Un cenote, Mexique

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Lake Louise, Canada

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Kilimandjaro, Tanzanie

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Avant le Départ

Comment acheter un billet Tour du Monde ?

par Le Tripeur

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Vous avez toujours souhaité faire un tour du monde, mais vous craignez l’étape billet d’avion ? L’achat d’un billet Tour du Monde peut-être une étape déconcertante : il ne suffit pas d’aller sur un comparateur et l’achat demande un peu de préparation. Soyez bien conscient que la perle rare impliquera du temps et une certaine volonté.

Qu’est-ce qu’un billet tour du monde exactement ?

Les billets tour du monde ou Round The World plane ticket (RTW) en anglais ont pour but de vous faire faire un vrai tour du monde, de l’Europe à l’Océanie, en passant par l’Afrique et l’Amérique ou même l’Asie. Il s’agit d’un billet qui vous permettra de découvrir un grand nombre de pays et de villes, mais sur la durée que de votre choix (dans la limite d’un an au maximum).

Ce billet Tour du Monde vous permettra de voyager à un prix très correct et cela grâce aux différentes alliances entre les compagnies aériennes : SkyTeam, Star Alliance ou encore Oneworld.

Les avantages et inconvénients des billets Tour du Monde

Ce qui rend ce choix avantageux pour un Voyage

Si vous avez la volonté d’y passer du temps, les bénéfices que vous récolterez de votre billet seront significatifs :

  • Flexibilité : Il est valable entre 10 jours et un an, ce qui vous permet de vous organiser et choisir une courte ou longue période.
  • Liberté de mouvement : Il vous permet de visiter les 5 continents, soit plus de 180 pays et plus de 800 destinations au total (nombre qui peut varier en fonction des alliances.
  • Tous les vols sont réservés (jour et heure), ce qui permet de profiter de votre voyage tranquillement, avec un budget validé et définit en amont de votre départ.
  • Tous les billets sont généralement modifiables pour les dates et cela gratuitement (suivant les vols et les compagnies).
  • Vous pouvez faire le trajet par vos propres moyens entre différentes destinations (train, voiture, bus), cependant il faut le spécifier lors du choix des vols.

Les limites des billets Tour du Monde

Ils ont, cependant, aussi quelques « inconvénients ». En effet, plusieurs restrictions sont mises en place pour ce type de billet :

  • Le début et la fin du voyage ne doivent pas nécessairement se faire dans la même ville, mais obligatoirement dans le même pays.
  • Votre choix d’itinéraire devra obligatoirement correspondre à un tour du monde, ce qui implique un vol transpacifique et transatlantique.
  • Le nombre d’escales est limité à environ 15, tout comme le nombre d’arrêt sur les continents. Le nombre de miles est lui plafonné.
  • Il faut obligatoirement voyager soit vers l’est, soit vers l’ouest. Il est quasiment impossible de revenir sur un continent ou de faire un demi-tour.
  • Les changements de destination après validation ou durant le voyage engendrent des coûts supplémentaires qui peuvent être assez importants, suivant les dates et les destinations. C’est pourquoi il est important d’être sûr de son voyage avant toute validation, afin d’en limiter les coûts.

Les bonnes raisons d’utiliser un billet Tour du Monde

Actuellement, vous vous demandez sûrement si c’est vraiment la bonne solution et si ce choix vous correspond. En effet, si vous souhaitez visiter des pays bien spécifiques et préférez partir pour plus d’un an, cette solution ne sera peut-être pas celle qui devrait vous venir immédiatement à l’esprit.

Cependant, si vous êtes ouvert à la découverte et souhaitez pouvoir voyager sereinement partout dans le monde, en limitant l’angoisse des billets d’avion et tout cela à un prix réduit, ce billet est fait pour vous !

Des préoccupations, un état de stress et un écart de budget sont les principaux avantages qu’il peut offrir contrairement à l’achat de billets à l’unité. En effet, les vols étant pris à l’avance, aucun écart de budget ne pourra être fait, à contrario des billets à l’unité sur lesquels vous devrez vous organiser, comparer et pour finalement payer parfois beaucoup plus cher (les billets last minute par exemple, avec une chance sur deux qu’il soit à prix très réduit).

Combien cela coûte-il ?

Nécessairement, la question du prix se pose. Y-a-t-il un réel intérêt financier ? Cela vaut-il le coup ?
La question est naturelle. À vrai dire il n’y a pas de prix suivant le nombre de pays visités ou suivant le nombre d’escales, mais un prix par distances. Voici une échelle de prix par miles parcouru :

26 000 miles maximum : environ 2 000 €
29 000 miles maximum : environ 2 400 €
34 000 miles maximum : environ 2 800 €
39 000 miles maximum : environ 3 300 €

Il s’agit bien entendu d’une moyenne qui peut varier en fonction des alliances choisies et des régions, et fortement grimper selon l’originalité de votre projet. Cet investissement représente une sacrée somme, mais si vous considérez le prix par segment de vol la baisse est assez significative.

Quelques étapes à suivre

Choisir la meilleure alliance pour son itinéraire

Plusieurs alliances existent et permettent de programmer et d’estimer son parcours en fonction des pays ou des villes :

1. Celle qui offre le plus de destinations et de pays est Star Alliance, actuellement leader, elle compte environ 30 compagnies aériennes.
On peut y choisir son trajet grâce à une carte interactive qui permet d’estimer le prix approximatif de son tour du monde.

2. SkyTeam est une seconde alliance. Elle regroupe pour sa part une vingtaine de compagnies membres.
Vous pourrez également composer votre tour du monde suivant les destinations que vous souhaitez et à la suite de cela, vous recevrez un devis.

3. OneWorld, un peu plus réduit en nombre de compagnies (une dizaine), propose cependant un autre système pour estimer ses parcours : par distance parcourue ou par le nombre de régions traversées, ce qui peut être avantageux si vous privilégiez certains continents.
Il a cependant les mêmes “contraintes” que ses concurrents, comme l’obligation de traverser l’Atlantique et le Pacifique.

La réservation pas-à-pas :

  • Étape 1 : Une fois votre route déterminée, vérifiez que vous ne dépassez pas la distance acceptable sur des sites comme Webflyer. Validez sur la carte interactive de l’alliance pour éviter les mauvaises surprises.
  • Étape 2 : Bien qu’il existe des méthodes par internet, l’idéal pour éviter les soucis et malentendus est de s’y prendre par téléphone. Appelez donc les services concernés des différentes alliances et engagez les discussions sur votre trajet pour validation. Cela peut demander beaucoup de patience, et de nombreux rebondissements jusqu’à ce que vous accédiez à un responsable capable de vous réserver vos trajets en une fois.
  • Étape 3 : Réglez votre billet après vous être assuré du contenu de votre devis. Attention, ceci est parfois rendu plus compliqué si votre départ se fait depuis un autre pays que celui où vous vous trouvez !

Astuces au moment de se lancer

  • Se fixer un parcours en amont de la réservation.
  • Éviter les périodes scolaires et les grandes zones de tourisme (exemple Juillet/Aout, Décembre/Janvier).
  • Privilégiez les lignes de grands trafics aériens.
  • Évitez de faire trop de stop, cela risque de vous coûter beaucoup plus cher.
  • Pensez à vous renseigner sur les visas (exemple en Chine, la durée maximale pour les voyages est de 60 jours, donc, vous ne pourrez rester au-delà).
  • Pensez à adhérer au programme de fidélisation et accumule des miles.

Petit rappel à propos des miles

Les miles permettent de se cumuler sur l’ensemble des compagnies aériennes utilisées lors de votre voyage (compagnies du programme de l’alliance que vous aurez choisie).

Les avantages :

  • Sur-classement (lorsque c’est possible).
  • Billet d’avion moins cher, voire gratuit (suivant le vol).
  • Possibilité d’avoir des réductions sur les locations de voitures, nuits d’hôtel, etc.

Il est important de contrer toutes les idées reçues sur les tours du monde. Un certain budget est à prévoir, comme tout types de voyage, cependant l’organisation n’est pas compliquée, il faut juste s’accorder du temps afin de choisir les destinations les plus pratiques, astucieuses et qui vous font rêver.

Trucs & Astuces

Un blogueur crée une carte des codes Wifi des aéroports du monde (et on l’aime)

par Le Tripeur

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On peut tout faire dans un aéroport…tout sauf réellement pouvoir profiter d’internet sans contraintes. Trouver une connexion gratuite, facile d’accès ou sans limite de temps relève parfois de l’impossible.

C’était sans compter sur Anil Polat, un digital nomad qui fort de cette frustration a décidé de rassembler les informations de voyageurs sur les moyens de connexion et mots de passe connus. À savoir que même les codes de certains salons VIP sont accessibles : en supposant que vous captiez le réseau correspondant, vous profiterez alors d’un débit plus que confortable.

Le top, c’est que cette carte est destinée à être mise à jour de manière régulière et est librement disponible :

La carte, avec accès offline inclus, est aussi présente sur application smartphone sous le nom de WiFox, toujours bon à avoir avec soi.

Si vous connaissez d’autres astuces de ce genre n’hésitez pas à nous les transmettre. En attendant, on ne peut qu’applaudir ce genre d’initiative !

Sur Place

Quelle est la meilleure attitude à adopter dans un pays faiblement développé ?

par Le Tripeur

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D’après l’Université du Maryland, plus de 50 millions de voyageurs occidentaux se rendent sur les routes des pays en développement chaque année. Les raisons sont diverses, allant du climat chaud et ensoleillé à l’intérêt culturel, en passant par l’attrait d’un budget modéré ou l’envie de se dépasser.

Dans les pays à très faible développement, le backpacking reste une expérience particulièrement forte, que ce soit pour la première fois, ou que l’on ait déjà bien crapahuté. Accès difficile aux moyens de communication, infrastructures d’hébergement ou de transport peu disponibles au delà des grandes villes, une certaine pauvreté, un comportement particulier à tenir… Beaucoup de questions se posent au moment de planifier ce Voyage. Une crainte légitime, mais vite effacée face à la piqûre d’humanité et d’authenticité accompagnant bien souvent ce genre de destination.

Mais pour quel raison se rend-t-on dans des pays dit “pauvres” ?

Oubliez les accusations faciles de voyeurisme. Voyager dans les pays les moins favorisés de ce monde est une aventure souvent bien plus gratifiante et utile que ce qu’on imagine. C’est un monde peu connu la plupart du temps : la pauvreté implique trop régulièrement un tourisme limité à certaines zones “présentables”. C’est un fait. Madagascar possède sur son île quelques-uns des plus beaux resorts de la planète, mais peu nombreux sont leurs occupants à profiter de la vie hors-circuits. Dans l’extrême on pourra trouver des pays comme le Bangladesh, où l’on ne rencontre parfois plus un seul de ses coreligionnaires une fois sorti de Dhaka, la capitale.

Où est la gratification dans tout ça ? En tant que voyageur, elle est dans cette sensation d’avoir réalisé un parcours unique et peu connu du grand public. En tant qu’être humain, elle se nourrit de la satisfaction d’avoir osé : osé voir un univers que l’on évite souvent du regard chez soi, osé se confronter à ses craintes et à la solitude, osé s’être trouvé comme un Homme parmi d’autres Hommes, malgré les différences.

Comme nous l’aborderons ici, ceci implique plus que jamais de maitriser son comportement et d’évaluer son impact. Car aussi étonnant que cela puisse paraitre, ce genre de baroude réclame une réflexion bien particulière.

Une approche simple pour une expérience exceptionnelle

Agir comme un local…sans trop en faire

Construire un pont culturel avec les habitants est rendu d’autant plus facile que l’on se soumet à leurs coutumes et que l’on respecte leur approche des relations humaines. C’est aussi un moyen efficace de donner une image positive du voyageur. Alors lisez tout ce que vous pourrez quant aux pratiques et tabous avant votre arrivée, apprenez la manière de se saluer, assurez-vous que vos propres mœurs et habillements ne seront pas de nature à choquer ou déranger, et n’oubliez jamais que ce qui est normal chez vous ne l’est pas forcément ailleurs.

Nul n’est forcé à s’assimiler totalement aux habitudes locales, mais s’adapter au mieux permet d’autant plus de comprendre de l’intérieur sa destination. Ce sera votre force pour tout votre parcours. Allié à un bon sens de l’humour et à une certaine ouverture d’esprit, dite vous bien que ce comportement touchera au cœur des locaux souvent fiers de voir un visiteur sur leurs terres. Fiers d’être compris dans leur identité la plus profonde.

Donner ou ne pas donner ?

L’éternel question du voyageur en pays défavorisé : comment aider ceux dans le besoin avec pudeur ? Comment “bien-faire” face à des gamins des rues qui se rassemblent autour de vous en tendant la main ? Chacun aura sa philosophie, voici cependant quelques éléments de réponse que nous pensons important de partager ici.

Il faut toujours bien être conscient que donner de l’argent encourage la culture de la mendicité, et induit l’air de rien de creuser encore plus profondément le fossé entre riches et pauvres. Bien souvent dans le cas des enfants, l’argent récolté n’ira pas directement dans leur poche, mais finira dans la main d’un chef de bande parfois pas plus âgé qu’eux, l’exploitation d’orphelins est une réalité partout dans le monde. C’est aussi régulièrement le cas avec les adultes : la mendicité peut vite devenir un véritable business pour ceux qui en tirent les ficelles. À la place il sera toujours préférable d’acheter une bricole à un vendeur des rues que de donner. Cela reste un moyen simple et concret de valoriser un effort.
Néanmoins, si vous ressentez le besoin de donner à quelqu’un, essayez de mettre une valeur sur ce don. Demandez lui de vous indiquer la route en échange, de vous apprendre 2/3 mots dans sa langue, de vous arrêter un transport, etc.

Et si le véritable impact était de dépenser avec sagesse ?

En emportant des devises avec vous, vous ramenez mécanique de l’argent frais à l’économie locale. C’est une bonne nouvelle pour tous, toutefois vous pourrez avoir encore plus d’impact en réfléchissant à la manière d’user de vos sous. En résumé : dépensez local autant que possible. Achetez vos nécessaires de toilette dans la boutique du coin, faites réparer votre semelle chez un cordonnier plutôt que de racheter une paire fabriquée ailleurs, mangez dans un resto de rue, les possibilités sont infinies ! Ce sera de plus un excellent moyen de rencontrer un grand nombre de locaux qui pourront vous aidez et vous conseiller.

Pour ce qui est de négocier, il n’y aura en général pas de soucis. C’est une pratique rependue qui réclame simplement de ne pas pousser trop loin. Assurez-vous que le prix final soit juste pour tous, voire un peu plus élevé que prévu.

Être exemplaire : le meilleur moyen d’aider à développer durablement le pays

Il est toujours saisissant d’hypocrisie de voir des touristes occidentaux faire sur place des choses qui paraitraient inacceptables, ou illégales, dans leur propre pays. N’oubliez pas que votre comportement influence bien plus la vie local qu’on ne le pense. Les jeunes notamment, sont les plus fascinés par ces voyageurs venus de pays riches dont ils fantasment la vie et copient les habitudes. Dans un autre registre, des quartiers entiers de Bangkok sont ainsi devenus à l’époque, et en l’espace de quelques années, des plate-formes du sexe et de la drogue. Certains roitelets de la ville ont compris qu’il feraient plus d’argent par ces biais qu’en investissant dans métiers “propres”.
À nous tous donc de représenter ce que devrait être le tourisme ou le backpacking : un véritable partage, car voyager c’est avant tout être bienveillant envers son hôte ou son visiteur.

En profiter pour se développer intérieurement

Au delà des paysages et des scène de vie fantastiques que l’on y vit. Ce genre d’aventure reste un moyen extraordinaire de développement personnel. À moins de rester cloitré dans l’hôtel du quartier, ces destinations particulières vous propulsent à ce point hors de votre zone de confort que c’est tout un schéma de pensée que l’on fait évoluer. C’est donc le moment idéal pour apprendre des éléments de langage, se plonger dans la grande Histoire, et voir avec des yeux ouverts tout ce qui peut paraitre improbable ou interpellant.

Ne nous méprenons pas : l’importante différence de revenu entre le voyageur et les locaux fera quoi qu’il en soit de vous un “riche”, et beaucoup le verrons tout d’abord ainsi. S’adapter, c’est mettre en place tout un système de confiance apportant un lien vrai et sincère, et qui permet de gommer une partie de cet écart matériel.

On ne revient jamais tout à fait indemne d’un Voyage dans un tel pays, et peut être est-ce là l’un des plus beau cadeau que nous offre le voyage.

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InstaTop n°2 : Les meilleures photos de #voyage de la semaine

par Le Tripeur

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1. Japon


 

2. Tanzanie

 

3. Mumbai, Inde


 

4. Salar d’Uyuni, Bolivie

 

5. Malawi

 

6. Moscou, Russie

 

7. Yazd, Iran

 

8. Tataouine, Tunisie


 

9. Vallée de Viñales, Cuba

 

10. Białowieża, Biélorussie

 

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